| Dernières infos |
Le procès du président du Kenya, Uhuru Kenyatta, devant la Cour pénale internationale s'ouvrira le 12 novembreDisparition du couturier Jean-Louis ScherrerAu Bangladesh dix personnes condamnées à la peine capitale pour un attentat suicide qui avait provoqué la mort de 8 personnesOuverture en baisse des bourses de Francfort, Londres et ParisDessaisissement des juges dans l’affaire Bettencourt: la Cour de cassation se déclare incompétente Près de 40 000 enlèvements en Colombie entre 1970 et 2010 selon une étude |
|
Kofi Annan à Moscou pour parler de la crise syrienne
Kofi Annan, émissaire spécial de l'ONU et de la Ligue arabe pour la Syrie est à Moscou ce dimanche 25 mars. Il vient y chercher le soutien des autorités russes à sa mission de médiation et doit s'entretenir avec le président russe Dmitri Medvedev et le chef de la diplomatie Sergueï Lavrov. Cette visite intervient à un moment où Moscou montre quelques signes d’impatience vis-à-vis de son allié syrien.
Avec notre correspondante à Moscou, Anastasia Becchio
Serguei Lavrov a tenu, ces derniers temps, des propos très critiques envers Bachar el-Assad. Selon lui, le président syrien a commis beaucoup d’erreurs. Le ministre russe des Affaires étrangères regrette par ailleurs que le chef d’Etat syrien ait tardé à mettre en œuvre les réformes promises. Mercredi 21 mars, la Russie a voté en faveur de la déclaration du Conseil de sécurité des Nations unies proposée par Kofi Annan demandant un arrêt des violences par toutes les parties, l'acheminement de l'aide humanitaire ainsi que la libération de toutes les personnes détenues arbitrairement.
Pas d’ultimatum
Le soutien russe a été vu comme un signe encourageant de la part des pays occidentaux. Moscou avait toutefois insisté lors des négociations sur le texte, pour que la déclaration ne prenne pas la forme d'un ultimatum au régime syrien. Cependant, même si les officiels russes commencent à envisager le départ de Bachar el-Assad, ils continuent de prôner un dialogue politique avec Damas.
Ce samedi, Sergueï Lavrov a publié un communiqué en forme de mise au point pour expliquer pourquoi la Russie n’avait pas voté vendredi 23 mars la résolution du Conseil des droits de l'homme de l'ONU à Genève, laquelle demandait au régime de Damas de faire cesser la violence. Moscou regrette que le texte accuse le pouvoir syrien, sans formuler d’exigence envers les groupes d’opposition armés. Un message que le président et le chef de la diplomatie russe répéteront sans doute à Kofi Annan de vive voix.

Delicious
Digg
Facebook
Twitter
Yahoo!
Technorati














Réagissez à cet article
(0) Réaction