GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Vendredi 16 Novembre
Samedi 17 Novembre
Dimanche 18 Novembre
Lundi 19 Novembre
Aujourd'hui
Mercredi 21 Novembre
Jeudi 22 Novembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Moyen-Orient

    Polémique autour du financement de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007

    media

    Emprisonné en Tunisie depuis plusieurs mois pour franchissement illégal de frontière et hospitalisé en urgence pour hémorragie interne, l'ancien Premier ministre libyen al-Baghdadi al-Mahmoudi s'est exprimé mercredi par l'intermédiaire de ses avocats. Il affirme que le régime de Mouammar Kadhafi a financé la précédente campagne du candidat Sarkozy à hauteur de 50 millions d'euros. Selon lui, sa détention prolongée « serait à l'instigation du président français et aurait pour but de l'empêcher de révéler les détails de cette transaction... ».

    Après le fils de Kadhafi il y a quelques mois, c'est donc l'ancien Premier ministre libyen qui déclare à son tour, par l'intermédiaire de ses avocats, que Tripoli a bel et bien financé la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007.

    Ce marché aurait été conclu par Moussa Koussa, l'ex-chef des renseignements extérieurs libyens, et l'argent aurait transité par le Fonds libyen des investissements africains, dirigé à l'époque par un certain Bachir Saleh. Bachir Saleh, c'est l'homme qui se promène actuellement tranquillement à Paris selon Paris Match, alors qu'il est censé être visé par une notice rouge d'Interpol et que le Conseil national de transition au pouvoir à Tripoli réclame son extradition.

    Cela dit, les nouvelles autorités libyennes considèrent de leur côté que la note publiée samedi dernier par le site Mediapart est fausse et qu'elle semble fabriquée. Le chef du CNT, Moustapha Abdeljalil, n'y a reconnu en effet ni le style ni les formules de politesse employés habituellement dans les écrits officiels de l'époque. De même qu'il n'aurait retrouvé aucune référence à cette lettre dans les archives du régime libyen déchu. Moussa Koussa ayant démenti être l'auteur de ce document controversé, Bachir Saleh ayant nié toute implication dans cette affaire, il y bien deux thèses diamétralement opposées qui s'affrontent désormais, comme par hasard, à nouveau sur fond d'élection présidentielle.

    Chronologie et chiffres clés
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.