GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Samedi 17 Août
Dimanche 18 Août
Lundi 19 Août
Mardi 20 Août
Aujourd'hui
Jeudi 22 Août
Vendredi 23 Août
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Moyen-Orient

    Arabie Saoudite: les péchés des musulmans à l'origine du printemps arabe, selon le grand mufti

    media Cheikh Abdul Aziz al-Asheik. Creative Commons/Kamtanoli375

    Le grand mufti d'Arabie Saoudite, plus haut dignitaire religieux du pays, fait à nouveau parler de lui. Celui qui avait appelé à la destruction des églises dans la péninsule arabique estime désormais que l'instabilité qui règne au Proche-Orient et en Afrique du Nord, où les soulèvements en faveur de la démocratie ont fait tomber quatre chefs d'Etat depuis le début 2011, est la conséquence des « péchés des musulmans ».

    Avec notre correspondante à Riyad, Clarence Rodriguez

    Cheikh Abdul Aziz al-Asheik a beau être le plus haut dignitaire religieux d’Arabie Saoudite nommé par le roi, il n’empêche que ses sermons, parfois provocateurs, n’engagent que lui-même.

    On se souvient qu’il y a un mois, le grand mufti avait appelé à détruire les églises implantées dans la région, excepté en Arabie Saoudite, où les églises, faut-il le rappeler, sont inexistantes.

    Dans son prêche de ce vendredi, il a accusé avec véhémence tous ces musulmans qui selon lui « ont péché ». Ce sont ses propres termes. Il les accuse d’être à l’origine des révoltes du printemps arabe en 2011, d’être responsables du schisme et du chaos dans le Moyen Orient et le Maghreb.

    En fait, le grand mufti, soutenu par certains des membres influents de la famille royale, tente tout simplement de justifier son rôle de garant de la tradition et du conservatisme dans le royaume.

    Il faut dire que ces derniers mois son autorité a été malmenée par les réformes imposées par le roi Abdallah : la vente de lingerie féminine par les Saoudiennes, le droit de vote accordé aux femmes aux élections municipales en 2015, sans oublier le limogeage du chef de la police religieuse remplacé par un modéré.

    Autant de sujets qui ont échappé au dignitaire religieux, et pour cause, le roi Abdallah demeure à 88 ans, l’homme des compromis, certes, mais surtout l’homme le plus influent dans le royaume.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.