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    Moyen-Orient

    Reprise des discussions entre l'AIEA et Téhéran à Vienne

    media Le directeur général de l'AIEA Yukiya Amano au siège de l'agence à Vienne en mars 2012. DIETER NAGL / AFP

    Cela faisait trois mois que les contacts avaient été rompus. L’Agence internationale de l’énergie atomique et l’Iran négocient de nouveau ce lundi 14 mai et demain à Vienne. L’AIEA veut absolument pouvoir entrer sur le site militaire de Parchin où l’Iran est accusé d’effacer toute trace d’activités nucléaires militaires. L’équipe du nouveau président français François Hollande va observer attentivement ce premier rendez-vous sur l’un des sujets de politique internationale les plus sensibles.

    Avec notre correspondant à Vienne, Blaise Gauquelin

    Finalement, aller à Parchin ou pas, peu importe selon les observateurs, car il y a de grands risques pour que déjà l’Iran ait réussi à faire disparaître là-bas toute trace d’essais liés à sa course à la bombe. Mais cette réunion de deux jours va être très observée quand même par les Occidentaux, parce qu’elle précède une rencontre clé avec les grandes puissances à Bagdad le 23 mai prochain.

    La France, notamment, qui a changé de président, sera très attentive. Si l’Iran ouvre enfin entièrement ce fameux site de Parchin aux inspecteurs de l’AIEA, cela sera perçu comme un geste envers le nouveau pouvoir à Paris. Mais rien ne dit que la République islamique est prête à se montrer conciliante.

    L’Iran a d’ailleurs brouillé les pistes en accueillant un ancien Premier ministre français sur son sol à la veille de la rencontre. L’initiative du socialiste Michel Rocard est historique : l’Iran est traditionnellement boycotté par les officiels français, elle a tout de suite été présentée comme une visite privée par l’entourage du président François Hollande.

    Le mal pourtant est fait, les partenaires britanniques et américains de la France sont irrités, car le voyage de Michel Rocard est présenté par la propagande iranienne comme un geste nouveau d’apaisement de Paris à son égard après cinq ans d’une ligne très dure de Nicolas Sarkozy, un fléchissement majeur d’un grand pays occidental, à la veille d’un rendez-vous diplomatique important.

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