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Article publié le : mardi 29 mai 2012 à 07:07 - Dernière modification le : mercredi 30 mai 2012 à 01:05

Egypte : le quartier général d'Ahmed Chafik incendié

Des tracts du candidat Morsi ont été répandus dans la rue à l'extérieur de son QG du Caire, lundi 28 mai 2012.
Des tracts du candidat Morsi ont été répandus dans la rue à l'extérieur de son QG du Caire, lundi 28 mai 2012.
REUTERS/Amr Abdallah Dalsh

Par RFI

Le quartier général de campagne d'Ahmed Chafik, le dernier Premier ministre de Hosni Moubarak, a été attaqué lundi soir au Caire, quelques heures après la confirmation officielle qu'il affronterait au second tour de l'élection présidentielle le candidat des Frères musulmans Mohammed Morsi. Un incendie s'est déclaré dans une annexe au bâtiment, où étaient entreposés des affiches et des prospectus du candidat, selon des membres de l'équipe de campagne d'Ahmed Chafik et des témoins. Aussitôt, de nombreuses mesures de sécurité ont été prises et la police enquête sur l'origine de cet incident.

Avec notre correspondant au Caire, Alexandre Buccianti

Dans le quartier résidentiel de Dokki, la police a interpellé plusieurs personnes suspectées d’être liées à l’incendie. Les forces de l’ordre ont, par ailleurs, renforcé leur présence dans la banlieue où réside le général Chafik au nord du Caire.

A Alexandrie, le siège de la campagne du général a été fermé par mesure de précaution alors que de jeunes manifestants arrachaient les affiches du candidat.

De son côté, l’islamiste modéré Abdel Moneim Aboul Foutouh, arrivé quatrième avec quatre millions de voix, a réclamé la suspension des élections présidentielles en attendant le 11 juin. Une date où la Haute cour constitutionnelle doit examiner la constitutionnalité d’une loi privant les anciens hauts responsables du régime Moubarak de leurs droits politiques.

Au Caire, des milliers de personnes ont convergé vers la place Tahrir pour protester contre les résultats du premier tour. Des manifestants auxquels s’est joint Khaled Ali, un des candidats de gauche, et qui menacent de ne quitter Tahrir que lorsque le général aura été écarté.

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(1) Réaction

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Mais je ne comprends la colère de ces égyptiens.Pourquoi des élections quand ils n'accepteront jamais les résultats.C'est une situation qui m'ecoeurent ils dénoncent pas des irrégularités,mais plutôt un candidat qui a été élu par la majorité.Mais ces égyptiens qui lui ont apporté ses voix ne sont pas des citoyens à part entiers.Les protestataires doivent comprendre que c'est comme ça la démocratie majorité fait la loi.

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