GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Dimanche 13 Octobre
Lundi 14 Octobre
Mardi 15 Octobre
Mercredi 16 Octobre
Aujourd'hui
Vendredi 18 Octobre
Samedi 19 Octobre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    Moyen-Orient

    Bahreïn : une policière nie avoir torturé la correspondante de France 24

    media La place de la Perle, siège de la contestation bahreïnienne, détruite par les forces de l'ordre, le 16 mars 2011. Reuters/Hamad I Mohammed

    Le procès d'une femme policier s'est ouvert ce mercredi 6 juin 2012 à Bahreïn. Elle est accusée d'avoir insulté, frappé et humilié la correspondante de France 24 et de Radio Monte Carlo Doualya, le 22 mai 2011. La journaliste, Nazeeha Saeed, qui a couvert les manifestations appelant à des réformes politiques à Bahreïn, avait été convoquée par la police pour être interrogée sur ses liens avec la télévision Al-Manar du mouvement libanais chiite du Hezbollah.

    Avec notre correspondante à Manama, Angélique Férat

    Au mois de mai 2011, la jeune journaliste, correspondante de Radio Monte Carlo Doualya et de France 24, est convoquée au poste de police de Rifaa, au Bahreïn. Elle s'est présentée, sans avoir la moindre idée de ce qui l'attend.

    La policière qui l’a reçue au commissariat où elle était convoquée, l’a accusée de mentir dans ses reportages et de travailler avec la chaîne du Hezbollah Al-Manar et aussi avec la chaîne iranienne Al-Alam. En somme, on la soupçonne d'être un agent de l'Iran.

    Nazeeha Saeed va être giflée puis rouée de coup, jetée à terre. Ensuite, on lui bande les yeux et on l'emmène dans une autre pièce. Là, les coups sur les pieds, les jambes, la tête, le dos, reprennent, avec un bâton en plastique. Son interrogatoire va durer jusque vers minuit. Les femmes policiers lui crient qu'elle nuit à l'image de Bahreïn.

    Un an plus tard, la femme policier incriminée par la plainte de la journaliste nie les faits. La jeune journaliste n’était pas présente à l'ouverture du procès devant le Haut tribunal pénal de Bahreïn. La commission Bassiouni, une commission d'experts indépendants des droits de l'homme, diligentée par le roi de Bahreïn, a conclu à l'usage excessif de la force par les services de sécurité et dénoncé l’usage de la torture dans les commissariats.

    Bahreïn entretient une relation difficile avec les journalistes. Certains ont été déportés, arrêtés, les journalistes bahreïniens sont plusieurs à avoir fait de la prison pour un article ou un Tweet sur internet.

    A lire : Nazeeha Saeed raconte son interrogatoire à Reporters sans frontières

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.