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    Moyen-Orient

    Un deuxième avion turc visé par des tirs syriens : Ankara hausse le ton face à Damas

    media Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a rencontré les ambassadeurs arabes et occidentaux pour les tenir au courant des détails du premier avion abattu par l’armée syrienne vendredi. REUTERS/Umit Bektas

    Ankara avait, dans un premier temps, joué la carte de l'apaisement. Mais les déclarations des responsables turcs à l'égard de leurs homologues syriens sont de plus en plus acerbes. C'est un acte « intentionnel » qui ne restera pas « impuni » pour le numéro deux du gouvernement turc, qui ajoute ce lundi 25 juin qu'un deuxième avion turc a été la cible de tirs des forces syriennes.

    Avec notre correspondant à Istanbul, Jérôme Bastion

    L’information concernant cette seconde attaque n’avait jusque-là été partagée qu’avec les ambassadeurs arabes et occidentaux que le Premier ministre Erdogan avait rencontrés pour les tenir au courant des détails du premier avion abattu par l’armée syrienne vendredi.

    Au terme d’un Conseil des ministres de quelque sept heures, essentiellement consacré bien sûr à cette crise, le porte-parole du gouvernement a confirmé que dans les premières heures suivant la disparition du F4-Phantom, un gros porteur de type Casa dépêché sur place avait, lui aussi, essuyé des tirs syriens. L’incident s’est terminé sans dommage, et apparemment grâce à une intervention très ferme de l’état-major turc, a expliqué Bülent Arinç, qui y voit le signe clair d’une volonté mûrement réfléchie et « hostile au plus haut point » de la part de Damas. Mais, a-t-il une nouvelle fois promis, la Turquie fera le nécessaire devant la justice internationale.

    Dès ce mardi 26 juin, devant l’Otan réunie d’urgence, la Turquie fera valoir son bon droit, sans très certainement demander à ses alliés d’intervenir militairement pour la défendre ou la protéger. Simplement, plus vraisemblablement, l’Alliance atlantique émettra de nouvelles mises en garde contre le régime de Bachar el-Assad, éventuellement assorties de quelques sanctions, dont Damas n’a probablement cure.

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