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Article publié le : mercredi 27 juin 2012 à 01:16 - Dernière modification le : mercredi 27 juin 2012 à 14:08

Syrie : la mission de l'ONU reste suspendue en raison de la poursuite des violences

Capture d'écran d'une vidéo Youtube montrant la ville de Homs après un bombardement, le 11 juin 2012.
Capture d'écran d'une vidéo Youtube montrant la ville de Homs après un bombardement, le 11 juin 2012.
AFP PHOTO/YOUTUBE

Par RFI

La situation en Syrie demeure trop dangereuse pour que les observateurs de l’ONU reprennent leur travail. C’est la conclusion d’une réunion du Conseil de sécurité, alors que les diplomates peinent à mettre sur pied une conférence internationale qui doit normalement se tenir le 30 juin. Hier mardi, en s'adressant aux membres du gouvernement syrien, le président Bachar el-Assad a évoqué la véritable situation de guerre dans son pays.

Avec notre correspondant à New York, Karim Lebhour

Pas question pour l’ONU de reprendre ses patrouilles d’observation en Syrie. Les observateurs se contentent de rendre compte des opérations militaires dans leur secteur, sans pouvoir sortir. Le chef des opérations de maintien de la paix, Hervé Ladsous, a confié au Conseil de sécurité que non seulement la situation sur place est toujours aussi dangereuse, mais que les bérets bleus sont également empêchés par les autorités syriennes d’utiliser des téléphones satellites.

Bachar el-Assad

Président de la Syrie

Nous vivons dans une véritable situation de guerre

 

27/06/2012

Il est probable que le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, recommande d’ici la fin du mois de réduire cette mission à un simple bureau de liaison à Damas. Le Conseil de sécurité a constaté que les opérations militaires s’intensifient en Syrie y compris de la part des insurgés, dont les diplomates disent qu’ils sont mieux organisés et plus aguerris.

L’action de l’ONU est maintenant suspendue à la conférence internationale voulue par Kofi Annan le 30 juin. Mais la liste des invités fait débat. Kofi Annan veut que l’Iran y participe. Les Etats-Unis et l’Arabie Saoudite sont très réticents à la présence de Téhéran.

tags: Arabie Saoudite - Bachar el-Assad - Ban Ki-moon - Etats-Unis - Iran - Kofi Annan - ONU - Syrie
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extrait choisi

pourquoi juste un tout petit extrait du discours de B. Assad disant que c'est une guerre. Pourquoi pas l'exposé de son plan de réformes du début 2011 exposé en détail à l'ambassadeur de France que le Quai d'Orsay a empêché d'en parler (sujet évoqué juste après les élections et le départ de Juppé, mais vite étouffé) pour au contraire prêcher la politique du pire, encourager l'opposition extérieure au lieu des coordinations locales qui faisaient des réunions publiques à Damas jusqu'en juillet 2011

extrait chosi

pourquoi juste un tout petit extrait du discours de B. Assad disant que c'est une guerre. Pourquoi pas l'exposé de son plan de réformes du début 2011 exposé en détail à l'ambassadeur de France que le Quai d'Orsay a empêché d'en parler (sujet évoqué juste après les élections et le départ de Juppé, mais vite étouffé) pour au contraire prêcher la politique du pire, encourager l'opposition extérieure au lieu des coordinations locales qui faisaient des réunions publiques à Damas jusqu'en juillet 2011

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