SYRIE - 
Article publié le : samedi 30 juin 2012 à 21:29 - Dernière modification le : samedi 30 juin 2012 à 21:41

Un accord sur les principes d'une transition en Syrie a été obtenu à Genève

Kofi Annan lors de la réunion du Groupe d'action sur la Syrie, à Genève, le 30 juin 2012.
Kofi Annan lors de la réunion du Groupe d'action sur la Syrie, à Genève, le 30 juin 2012.
REUTERS/Valentin Flauraud

Par RFI

Un accord sur les principes d'une transition en Syrie a été obtenu samedi 30 juin 2012 à Genève au cours de la réunion du Groupe d'action sur la Syrie. Même si rien n'est encore définitif, il s'agit d'une porte ouverte vers l'ère « post-Assad », selon les Etats-Unis. Cet accord prévoit notamment la possibilité de conserver des membres du pouvoir actuel au sein du gouvernement de transition. L'annonce a été faite par l'émissaire spécial des Nations unies et de la Ligue arabe pour la Syrie, Kofi Annan.

Avec notre correspondant à Genève, Laurent Mossu

C’est sur la base d’un consentement mutuel que sera formé le futur gouvernement de transition syrien. Des membres de l’actuel exécutif et des membres de l’opposition pourront en faire partie. Dans l’esprit des Occidentaux, cette formulation, figurant dans la déclaration finale de la conférence de Genève, exclut automatiquement Bachar el-Assad, contraint de quitter son fauteuil.

Il ne fait aucun doute pour Laurent Fabius, le ministre français des Affaires étrangères, que le président syrien est ainsi mis hors jeu, même si la chose est dite de façon indirecte. « II ne fait pas de doute que Assad doit quitter le pouvoir », a déclaré M. Fabius.

Reste tout de même à mettre en place cette nouvelle direction du pays. Kofi Annan est appelé à faciliter l’opération. Mais ce ne sera pas chose aisée que de convaincre Bachar el-Assad que son temps est révolu.

L’insistance mise dans le communiqué selon laquelle les décisions appartiennent aux Syriens et à eux seuls laisse peut-être ouverte une porte que les Russes ont empêché de fermer.

tags: Bachar el-Assad - Kofi Annan - ONU - Suisse - Syrie
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(4) Réactions

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Dire à un Président d'un grand pays comme la Syrie de quitter le pouvoir au profit d'un autre dirigeant qui est en exil depuis 30ans, imaginez, tout les présidents doivent quitter leur fauteuil, pardon laissez les Syriens faire leur choix. SVP LA PAIX. LA PAIX.

Neant

Ils faut des gens intelligent pour comprendre cet aspect des choses.
La syrie tiendra bon , B assad is going but let us how the bad transaction its going on.

Sauve qui peut

C'est un accord-de transition- qui évite aux syriens de sombrer dans le ko après la chute éminente de B Assad.Il doit être saisi par toute les parties.Le nouveau gouvernement ainsi mis en place doit se pencher sur l’élaboration d'une constitution moderne et démocratique qui ouvrira la route à des élections parlementaires et présidentielles qui feront intégrer la Syrie au monde libre.

que l'occident se mette a l'ecart de problemes syriens

est ce cette decision emane de tout le peuple syrien ou bien des occidentaux? pourquoi ces occidentaux evite une sortie de Assad democratiquement? s'ils disent amener la democratie pourqoi ne pas commencer par la democratie? est ce democratie ? de demander a un president legitimement elu de partir ? parce qu'une poignee de personne veut son depart? si c le cas on devrait changer tous les presidents de chaque pays puisqu'il existe toujours une poignee contre le pouvoir..en france hollande a ete elu par 52% dont 48% serait contre lui pourqoi cela ne fait pas un objet de guerre? Que ces occidentaux laisse les syriens resoudre leur probleme c'estun probleme syrien non occidental
Qd des gens meurent sous des bombes de l'armee c tout l'occident qui crie du mal de Assad mais qd se sont les opposants qui comment des crimes c l'occident qui ferme sa bouche pourquoi la justice va dans un seul sens?

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