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L'armée syrienne lance l'assaut sur Alep
Les forces gouvernementales de Bachar el-Assad ont lancé ce samedi matin, 28 juillet, une offensive sur Alep, deuxième ville du pays et enjeu crucial du conflit. De violents combats entre rebelles et soldats loyalistes ont eu lieu tout au long de la journée, notamment dans le sud-ouest de la ville. Les rebelles semblent jusqu'ici en mesure de résister à la puissance de feu de l'armée régulière. Samedi soir, Abdel Basset Sayda, président du Conseil national syrien (CNS), a appelé les pays «amis» et «frères» à soutenir matériellement, en lui fournissant des armes, la rébellion.
Chars, hélicoptères, avions de chasse et artillerie : l'armée du président syrien Bachar el-Assad a déployé de gros moyens pour reprendre le contrôle d'Alep.
Les forces en présence
Riad Kahwji, expert militaire basé à Dubai, fait le point sur les forces et les faiblesses des deux camps dans cette bataille pour le contrôle d'Alep : «Les forces gouvernementales ont l’avantage majeur de disposer d’une puissance de feu supérieure. Elles ont l’aviation et l’artillerie qu’elles utilisent pour pilonner la ville. Cependant elles opèrent dans un environnement très hostile : elles essaient de l’emparer d’une ville qui est actuellement largement contrôlée par de nombreux insurgés dont beaucoup sont en fait eux-mêmes des habitants d’Alep. Donc, ça va être une rude bataille. Il y a l’Armée syrienne libre qui a un moral élevé, qui opère dans un environnement amical et qui semble bien positionnée pour défendre la ville. Elle n’a pas la puissance de feu des forces gouvernementales mais elle dispose des armes nécessaires pour les conditions d’une guerre de rue. Cela va être un combat très difficile pour les forces gouvernementales qui vont subir de lourdes pertes mais les dégâts les plus importants vont être subis par la ville et par ses habitants. Il faut s’attendre à de nombreuses destructions et pertes civiles ainsi qu’à des massacres de civils qui seront pris entre deux feux au coeur de la ville.»
Le quartier de Salaheddine particulièrement visé
Depuis samedi matin, l'armée gouvernementale n'a cessé de bombarder le quartier de Salaheddine, un quartier occupé par les rebelles dans le sud-ouest de la ville. Des chars ont même tenté d'y pénétrer, et dans les quartiers de Sikari, Salah et Sakhur, mais sans succès comme l'explique ce militant de l'opposition joint sur Skype :
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Un assaut repoussé
L'Armée syrienne libre (ASL) a pu donc repousser l'assaut, mais pour combien de temps ? Selon l'opposition, les forces gouvernementales attendent des renforts, pour l'instant bloqués dans la ville d'Idlib, à une soixantaine de kilomètres d'Alep.
Joint par RFI, Abdul Omar, opposant syrien basé à Londres, a estimé que les mouvements de chars étaient moins importants samedi après-midi que le matin même. « Ce n'est pas aussi tendu que ce matin, dit-il. Les chars sont déployés aux abords de différents quartiers. Et ces dernières heures, nous n'avons pas eu d'informations sur des pilonnages, mais les hélicoptères, eux, continuent de survoler plusieurs quartiers d'Alep ».
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Abdul Omar fait également part de ses inquiétudes concernant la situation humanitaire : « L'Armée syrienne libre s'est servie des haut-parleurs sur les minarets des mosquées pour lancer un appel aux médecins. Ils ont besoin d'équipes médicales. On ne connaît pas le nombre de victimes parmi les rebelles, mais on sait qu'un certain nombre d'entre eux sont blessés », déplore-t-il.
A Alep, les habitants sont par ailleurs de plus en plus terrorisés par les combats. Ceux qui le peuvent quittent la ville : ce samedi, ils étaient encore plusieurs milliers à fuir les attaques. Les autres cherchent des quartiers plus sûrs, ils se réfugient dans des parcs publics, des écoles ou des sous-sols de maisons.
Un militant de l'opposition sur place contacté par RFI sur Skype affirme qu'il est de plus en plus difficile de trouver de l'eau et de la nourriture. Les étals des magasins sont vides, preuve, affirme-t-il que la ville est à présent en guerre.

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(4) Réactions
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pour l'occident il y'a terorisme quand vous ne partagez pas leurs idéos c'est le cas du président assad et ils armes des rebelles pour attaquer la syrie alors qu'au yemen ET A BARREN ils n'ont rien fait.les maliens cherchent ces meme armes pour liberer leurs pays ils ne font que tourner en rond. que veulent ils alors?
Reponse
que veulent ils!!!!Le fils de SATAN survie en detruisant les autres.
Ils veulent plus de guerres pourque leurs usines d'armement fonctionnent à une vitesse vertigineuse, faute de quoi la crise économique qui les menance risque de les detruire à jamais.
la fin est proche!
L'Occident semble enfin admettre sa défaite en Syrie. les propos de l'ambassadeur américain à Moscou laisse pantois. le diplomate rompt clairement avec la rhétorique guerrière de Clinton et adopte même la position russe sur le dossier syrien. AFP de son côte semble aussi rompre avec la propagande et reconnait enfin que la plupart des combattants à Alep sont des étrangers! Mieux vaut tard que jamais! L'axe de la résistance va garder ses positions même si cela va coûter quelques milliards à nouvelle puissance régionale qu'est la république islamique d'Iran!
Revirement
Exactement c'est le cas de le dire. La vérité fini toujours par triompher. Ils ont commis l'erreur au Mali en convoyant les terroristes en pensant aider le mnla. En Syrie ils sont en train de comprendre que ce sont les djihadists qui sont en train de combattre. Tant mieux si ces fous de dieu ne triomphe pas.