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    Moyen-Orient

    Egypte : déception et polémiques après la nomination du nouveau gouvernement

    media Le nouveau Premier ministre égyptien Hicham Qandil a nommé le premier gouvernement de l'ère post-Moubarak. REUTER/Mohamed Abd El Ghany

    Le nouveau Premier ministre égyptien Hicham Qandil a nommé son gouvernement, mercredi 1er août. Le cabinet compte 35 membres qui devaient prêter serment ce jeudi. L'armée conserve une grande partie du pouvoir et les islamistes raflent plusieurs portefeuilles importants. De quoi décevoir ceux qui comptaient sur la nomination d'un gouvernement reflétant les idéaux de la révolution de l'an dernier.

    Avec notre correspondant au Caire,Alexandre Buccianti

    L’annonce du maintien du maréchal Tantaoui à la tête du ministère de la Défense confirme que l’armée conserve une part importante du pouvoir. La nomination du ministre de la Défense ne relevait pas du Premier ministre, mais du Conseil suprême des forces armées en vertu d’une déclaration constitutionnelle faite par ce même conseil.

    Un conseil qui ne se contente pas de régner sur tout ce qui concerne l’armée et la défense mais qui, de plus, détient le pouvoir législatif depuis la dissolution du Parlement. Une annonce qui déçoit les révolutionnaires, eux qui souhaitaient la nomination d’un civil à la tête du ministère de la Défense.

    Un autre sujet de polémique concerne la nomination d’Ahmad Mekki, ce magistrat proche des Frères musulmans, à la tête du ministère de la Justice. Mekki a inauguré son portefeuille en mettant en garde les magistrats contre toute ingérence dans les affaires du pouvoir législatif. Le club des magistrats, l’équivalent du syndicat, a répondu que la nomination de Mekki ne serait pas sans conséquences.

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