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    Moyen-Orient

    Syrie : la création d'un gouvernement de transition fait débat au sein de l'opposition

    media Des membres de l'Armée syrienne libre (ASL) dans les rues d'Alep, le 1er août 2012. REUTERS/Abdel Razzak al-Halabi

    En Syrie, la création d’un gouvernement de transition est une priorité pour les différents courants de l’opposition. Les Comités locaux de coordination, les LCC, veulent le mettre en place dans une zone libérée, à l’intérieur du pays, un peu à l’image de ce qui avait été fait en Libye durant la révolution. L’idée de créer un gouvernement en exil comme proposée par l’opposant Haytham al-Maleh, est exclue.
     

    Créer un gouvernement de transition devient une urgence en Syrie. Il ne faut pas laisser de vide à la tête du pays en cas de chute du régime. Mais pour Khalil al-Haj Saleh, membre des LCC, l’urgence ne signifie pas prendre des décisions hâtives et individuelles comme l’a fait Haytham al-Maleh, mardi 31 juillet au Caire, en s’improvisant chef d’un futur gouvernement en exil.

    « Il est vraiment temps de constituer un gouvernement de transition, il faut réunir toutes les parties concernées. Mais d’abord, il nous faut un territoire libéré, un endroit où l’Armée syrienne libre pourrait garantir la sécurité de ce futur gouvernement de transition, qui serait dirigé de l’intérieur », explique Khalil al-Haj Saleh.

    Une direction de l’intérieur, l’idée séduit dans les rangs de l’Armée syrienne libre. Selon le général Moustapha al-Cheikh, un des chefs de l’ASL, seuls les hommes de terrain peuvent remplir cette mission. « La société syrienne est détruite depuis 40 ans par ce régime et aujourd’hui on nous propose qui pour le remplacer ? Haytham al-Maleh ! Cet homme n’a aucune idée de ce qui se passe réellement sur le terrain. Il ne pourrait jamais rien faire à partir de l’étranger », s’insurge Moustapha al-Cheikh.

    Pourtant en annonçant la formation de son futur gouvernement de transition au Caire, Haytham al-Maleh a assuré avoir la bénédiction de l’ASL et se disait ouvert à des négociations avec les LCC ainsi qu'avec le Conseil national syrien (CNS).

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