Syrie : A Alep, les rebelles affirment avoir repris pied dans le quartier de Salah Eddine
A Damas en Syrie, les combats ont repris, ce samedi 11 août, dans plusieurs quartiers, et surtout à Tadamoun où des tirs et des explosions ont retenti. Plus au nord, à Alep, la bataille pour le contrôle décisif de cette ville continue à faire rage. L'Armée syrienne libre affirme avoir repris pied dans le quartier emblématique de Salah Eddine. Des violences qui poussent de plus en plus de Syriens à l'exode, parfois sous le feu des forces loyalistes.
C'est une guerre d'usure que se livrent rebelles et soldats de l'armée syrienne. A Damas, les combats se poursuivent à Tadamoun, un quartier dont l'armée avait annoncé la reprise le 4 août. Des tirs et des explosions sont aussi entendus dans d'autres secteurs de la capitale, selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH) et les Comités locaux de coordination (LCC).
A Alep, après un « repli tactique » suite à des bombardements trop intenses pour tenir leurs positions, les insurgés disent avoir réussi à reprendre quelques points stratégiques, notamment dans le quartier de Salah Eddine - c'est ici que se joue ces derniers jours la bataille cruciale pour le contrôle de la ville, poumon économique du pays.
« Les combats sont violents et ne se sont pas arrêtés depuis 24 heures », confirme un commandant de l'Armée syrienne libre (ASL). Le régime tente en effet coûte que coûte d'étouffer la rébellion en pilonnant massivement plusieurs quartiers.
Les habitants qui n'ont pas encore quitté la ville, cherchent refuge dans des bâtiments publics. Selon la Croix rouge internationale, plus de 80 écoles d'Alep accueillent les déplacés.
Pendant que la situation humanitaire se dégrade, les pays voisins font état d'accrochages à leurs frontières. C'est le cas de la Jordanie. La nuit dernière, des soldats syriens auraient ouvert le feu sur des refugiés en route vers les camps d'accueil de l'autre côté de la frontière - des blindés jordaniens auraient riposté et touché deux postes-frontière syriens.
Pour Hillary Clinton, la chute d'Assad est inéluctable |
Avec notre correspondante à Istanbul, Delphine Nerbollier Hillary Clinton, la secrétaire d’Etat américaine, en visite en Turquie, l’a reconnu : personne ne peut prédire quand le régime de Bachar el-Assad tombera. Mais une chose est sûre selon elle, il tombera. Et cela notamment par le biais de nouvelles sanctions imposées contre Damas et ses alliés. La responsable de la diplomatie américaine demande l’aide internationale sur ce dossier. « Nous avons annoncé des sanctions destinées à prouver et à briser les liens entre l’Iran, le Hezbollah et la Syrie, a affirmé Hillary Clinton. Des liens qui prolongent la vie du régime de Assad. Nous appelons les autres gouvernements à soutenir ces mesures par des sanctions de leur part. » Selon Hillary Clinton tous les scénarios sont désormais à envisager en Syrie, notamment l’usage d’armes chimiques par le régime de Bachar el-Assad : « Ceci est clair : c’est une ligne rouge pour le monde entier. Qu’est-ce que cela signifie en termes de réponse humanitaire ? D’assistance médicale d’urgence ? Et bien sûr, il faut se demander comment éviter que ces armes tombent dans de mauvaises mains. » Les Etats-Unis et la Turquie ont annoncé la création de groupes de travail pour répondre à ce scenario mais aussi pour répondre à l’afflux toujours plus massif de réfugiés syriens. Ils ont en revanche refusé d’évoquer une possible intervention armée en Syrie. |

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(2) Réactions
Les mêmes chansons de tous
Les mêmes chansons de tous les jours,on croit toujours apprendre aux autres l'esprit humanitaire avec des objectifs inavoués.Pensez aussi à la situation en R.D.C.Et ne cherchez pas à prendre comme prétexte l'usage d'armes chimiques par le gouvernement syrien,car vous avez fait pire,que ce soit au Vietnam ou au japon,ou encore en infligeant des sanctions vide de sens aux autres,est-ce que une frange de pays à travers le monde peuvent décider sur la destitution du président américain?je ne pense pas,sinon que le peuple américain tout seul. Arrêtez donc avec la diversion,sinon allez à votre chasse à l'homme de façon claire et sans fourberie,croyez--vous ramener la paix après que Assad soit parti comme vous le criez tous les jours?
impossible pour une democratie fantoche!
"Nous avons annoncé des sanctions destinées à prouver et à briser les liens entre l’Iran, le Hezbollah et la Syrie. Des liens qui prolongent la vie du régime de Assad. Nous appelons les autres gouvernements à soutenir ces mesures par des sanctions de leur part a affirmé Hillary Clinton."
Oui!! la parole des perdants sonne dramatique,catastrophique et ahurissant.
Elle peut baratiner comme elle veut, c'est la decision de Dieu qui compte et cette decision de Dieu signifie ceux qui sement la terreur perdront incha Allaou!!!.