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Syrie: turbulences au sein de l'opposition à Bachar el-Assad

Tandis que les combats se poursuivent en Syrie, entre l’armée et les forces d’opposition, notamment à Alep et Damas, l’après-Assad se discute âprement et l'opposition au régime syrien peine à s'organiser. On a ainsi appris mardi 28 août la démission de Bassma Kodmani, responsable des relations extérieures du Conseil national syrien (CNS). Sur le terrain, 27 personnes ont été tuées mardi dans un attentat à la voiture piégée à Jaramana, une localité peuplée majoritairement de chrétiens et de druzes dans la banlieue de Damas.
Alors que la priorité devrait être l'organisation de la transition politique, l'opposition syrienne est divisée, composée de plusieurs courants.
Il y a les Syriens de l’étranger auxquel il est reproché leur manque de légitimité. Il y a les militaires de l'Armée syrienne libre auxquels il est expliqué que leur rôle doit se restreindre à la lutte armée. Il y a aussi le CNS, le Conseil national syrien, fondé en Turquie et soutenu par la France et les pays du Golfe.
La démission de Basma Kodmani
Bassma Kodmani, responsable des relations extérieures du CNS a annoncé sa démission du mouvement ce mardi 28 août. Dans un entretien à l'AFP, elle déclare regretter le manque de crédibilité du conseil qui «n'a pas su conserver la confiance que le peuple avait mis en lui lors de sa création.»
Principale force de l'opposition, le CNS a des tendances hégémoniques au sein de l'opposition à Bachar el-Assad. Il est contesté par les autres mouvements comme le CNCD, Comité national de coordination pour le changement démocratique. Son responsable à l’étranger, Haythem Al Manaa dit s’être battu toute sa vie contre de telles pratiques et refuse qu’un seul groupe s’autoproclame à la tête du pays et décide pour les autres. Une critique que Bassma Kodmani reprend également à son compte quand elle déclare que «le CNS ne travaille pas bien avec les autres groupes d'opposition.» Une critique que le CNS admet quand l'un de ses membres, Monzer Makhous, reconnaît au micro de RFI «qu'aucun gouvernement de transition ne verra le jour ou ne pourra perdurer s'il n'est pas le fruit d'un dialogue et d'une coordination.»
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Comment fédérer l'opposition
Plusieurs initiatives tentent de faire échec à ces dissenssions et à la propagande du régime qui souligne l'amateurisme de l'opposition.
Ainsi la réunion de Berlin qui a rassemblé ce mardi 28 août des experts issus de différents mouvances de l'opposition à Bachar el-Assad. Ils ont présenté leurs pistes pour un nouveau cadre institutionnel, juridique et social pour la Syrie, un cadre qui fasse consensus.
Autre initiative, une vingtaine de formations politiques, qui se disent opposées à la fois au régime et à l'opposition armée, ont fait savoirce mardi 28 août qu'elles souhaitaient organiser le 12 septembre prochain une conférence à Damas pour mettre en place un régime démocratique sans recourir aux armes.

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(4) Réactions
peine perdue pour les occidentaux qui ne voient que des cornes
peine perdue pour les occidentaux qui ne voient que des cornes à force d'être éleveurs. Assad n'est pas Kaddafy encore moins ben aly qui ont trop vite abandonné le train dans la main des vautours.Tant que l’Arabie saoudite et les monarchies du golf n'acharnent à vaincre leurs adversaires idéologiques et culturels dans la région, il y aura jamais de paix durable.aujourd'hui la situation en Libye est plus catastrophique qu'il y'a 20 ans sous le régime du Guide.n'en déplaise les adeptes de gendarmes sans frontière que notre chère France cherche à incarner malgré la faiblesse de ses propres moyens.
ça commence mal,
ça commence très mal pour l'opposition qui se déchire, chacun veut la présidence de la transition, alors même que ces opposants là vivent à l’étranger et qu'aucun Syrien ne les connait, les opposants, c'est surtout le pourvoir qui les intéresse, le reste c'est pas leur problème, un pouvoir ne se ramasse pas sur le plateau d'un gâteau.
Syrie: turbulences au sein de l'opposition à Bachar el-Assad
Ils n'ont encore rien vu comme pour eux c'est le pouvoir à tout prix, ils doivent comprendre qu'il y aura pas "The day after" en Syrie car Bachar n’ira nul part. En plus ils osent parler au nom du peuple syrien alors que ce peuple au nom duquel tous évoquent le nom ne les connait même pas.
il n y a pas d'opposant en Syrie
Je demande au monde entier d'ouvrir les yeux sur la Syrie, il n'y aura pas "après Assad" imaginez que l'armée syrienne libre parvient à faire tomber ce régime et qu'aucun militaire ne fera parti d'un gouvernement de transition ça sera le cahos total je pense que la voie du dialogue est encore possible que les armes car le régime de bachar ne tombera jamais avec une opposition désunis et meme al kaida revendique sa part en clair la Syrie est ouvert à des islamiste et non une opposition politique.