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Moyen-Orient

Liban Syrie

Les rebelles syriens attaquent l’armée libanaise

media

L’armée libanaise a envoyé d’importants renforts à la frontière est, après l’attaque de l’un de ses postes par des rebelles syriens, près du village d’Ersal. L’accrochage aux armes automatiques et aux grenades a duré plusieurs heures, sans faire de victime ou de dégâts, précise un communiqué de l’armée. Des unités se sont lancées à la poursuite des assaillants qui se sont dirigées vers la haute montagne et des localités libanaises le long de la frontière.

Il s’agit de la deuxième incursion de rebelles de l’Armée syrienne libre dans ce secteur en moins d’une semaine. Quelques jours plus tôt, une patrouille des gardes-frontières libanais s’était accrochée avec une colonne d’une centaine de combattants de l’ASL, qui se dirigeaient vers le territoire syrien.

Ersal est une poche sunnite dans une région à majorité chiite, dans l’est du Liban. Ses habitants soutiennent la révolte syrienne et une grande partie des armes et de l’argent destinés aux rebelles syriens dans la province de Damas transite par cette région.

L’armée a renforcé sa présence

Des rebelles partent de cette région pour attaquer les positions de l’armée loyaliste syrienne de l’autre côté de la frontière. Depuis quelques semaines, les troupes du président Bachar el-Assad n’hésitent pas à utiliser l’artillerie et les hélicoptères pour repousser ces attaques, ce qui a contraint le Liban à protester à deux reprises auprès de Damas. Un fait inimaginable il y a seulement un an.

Cette recrudescence des activités rebelles et loyalistes a poussé l’armée libanaise à renforcer sa présence et ses mesures de sécurité. En serrant la vis, l’armée a gêné les mouvements des rebelles. C’est sans doute pour cette raison qu’ils ont attaqué l’un de ses postes.

Dans son communiqué, l'armée « assure qu'elle ne permettra à aucune partie d'utiliser le territoire libanais pour impliquer le Liban dans les événements des pays voisins et réaffirme sa détermination à protéger le territoire libanais et à faire face avec force à toute violation, quelle que soit la partie responsable ».

Base arrière de la rébellion

La frontière entre les deux pays est poreuse, au nord comme dans la Békaa, à l’est, et en plusieurs endroits elle n'est pas délimitée.

Les alliés libanais du régime syrien, comme le Hezbollah, accusent certaines forces politiques implantées dans le village d’Ersal de faciliter la contrebande d'armes destinées aux insurgés syriens, ainsi que l'infiltration de ces combattants dans les deux sens. Le ministre de la Défense, Fayez Ghosn, avait accusé al-Qaïda d’être présente dans ce village. Ses propos avaient été critiqués par la coalition pro-occidentale du 14-Mars.

Les incidents se multiplient à la frontière libano-syrienne et font craindre une contagion à grande échelle de la crise syrienne, surtout que le Pays du Cèdre abrite déjà plus de 65 000 réfugiés, selon l'ONU.

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