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    Moyen-Orient

    Syrie et nucléaire, les griefs de Barack Obama contre l’Iran

    media Barack Obama à la tribune de l'ONU, le 25 septembre 2012. REUTERS/Jason Reed

    À côté des dossiers syriens et maliens qui dominent la 67e session de l’Assemblée générale des Nations unies à New York, l’Iran figure également en bonne place. Ainsi, lors de son allocution à la tribune de l’ONU, Barack Obama a fustigé l’attitude de ses dirigeants sur la Syrie, ainsi que sur son programme nucléaire. La voie diplomatique n’est pas épuisée, mais, a-t-il toutefois averti, «  le temps n’est pas illimité ».
     

    Avec notre envoyé spécial à New York

    « Le gouvernement iranien continue à soutenir un dictateur à Damas et des groupes terroristes à l’étranger. Une fois de plus, Téhéran n’a pas saisi la chance de démontrer que son programme nucléaire était pacifique, et l’Iran n’a pas rempli ses obligations vis-à-vis des Nations unies », a déclaré mardi 25 septembre le président américain à la tribune de l’ONU.

    Ces accusations proférées par Barack Obama et plus généralement les accusations des Occidentaux à l’égard de Téhéran sont récurrentes. Et depuis quelques mois, il y a deux types d'accusations : celles contre le programme nucléaire iranien, et celles visant le soutien indéfectible de Téhéran au régime de Damas.

    François Hollande a lui aussi estimé que l’Iran est en train de développer un programme nucléaire sans aucune finalité civile. « La France, a-t-il dit, n’accepte pas cette dérive, et elle est prête à adopter de nouvelles sanctions avec ses partenaires européens ».

    Ce sera sans doute l’objet des discussions dites « cinq plus un», les cinq membres du Conseil de sécurité, plus l’Allemagne, qui auront lieu jeudi 27 septembre à New York. Sur ce dossier aussi, on a un peu l’impression de tourner en rond.

    Dans son discours à la tribune de l’ONU ce mercredi 26 septembre, le président iranien Ahmadinejad aura sans doute beau jeu de répéter que son pays ne cherche qu’à acquérir du nucléaire civil, et qu'il en a donc parfaitement le droit.

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