Syrie - 
Article publié le : jeudi 11 octobre 2012 à 00:38 - Dernière modification le : vendredi 12 octobre 2012 à 06:29

Syrie: le CNS reste vague sur la place de l’actuel vice-président dans l'après-Assad

Le vice-président syrien Farouk al-Charaa à Damas, le 26 août 2012.
Le vice-président syrien Farouk al-Charaa à Damas, le 26 août 2012.
AFP PHOTO/LOUAI BESHARA

Par RFI

L’actuel vice-président syrien, Farouk al-Charaa, pourrait-il intégrer un gouvernement de transition de l’après-Bachar el-Assad, comme proposé par la Turquie ? A cette question, le président du Conseil national syrien (CNS), la principale coalition de l'opposition en exil, est resté très vague. Abdel Basset Sayda était auditionné à Paris, ce mercredi 10 octobre, par la commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale.

L’opposition syrienne aurait même vu en Farouk al-Charaa, actuel vice-président syrien, un successeur à Bachar el-Assad. Mais devant les députés, le président du Conseil syrien Abdel Basset Sayda ne confirme pas cette information, mais ne l’infirme pas non plus : « Concernant Farouk al-Charaa, je n’ai jamais dit que nous allions l’intégrer dans le gouvernement transitoire. Je dis seulement que dans la Syrie de demain, il y aura une place pour tous ceux qui n’ont pas commis de crimes ou n’ont pas participé à l’assassinat de Syriens. »

Pour le CNS, le mot d’ordre est clair : il n’est pas question que des criminels prennent des responsabilités dans le futur gouvernement. Mais comment être sûr que Farouk al-Charaa, numéro 2 du régime el-Assad, a les mains propres ? Le président du CNS évite la question : « Je vous le redis, c’est juste une initiative qui est proposée mais la décision finale reviendra au peuple syrien à travers les instances qui le représentent  ».

Le choix de Farouk al-Charaa, s’il se confirme, viserait à avoir une personnalité de consensus. Pour une partie de l’opposition syrienne, il représenterait même un choix raisonnable.

L'opposition syrienne en exil veut s'implanter dans le pays

Depuis le début du soulèvement en mars 2011, l'opposition syrienne est restée divisée et le Conseil national syrien n'a pas réussi à fédérer tous les courants hostiles au régime. Son président, Abdel Basset Sayda, s'est rendu ce lundi 8 octobre pour la première fois en territoire syrien, où il envisage d'implanter le CNS.

« Effectivement c'est là notre ambition, explique Abdel Basset Sayda. Des membres du CNS, y compris du comité exécutif, y vont régulièrement, jusqu'à Alep, et y restent parfois quelques temps. Lors de ma dernière visite, nous nous sommes mis d'accord avec les conseils militaires pour concentrer nos efforts afin de parvenir à cet objectif. Nous souhaitons retourner nous installer en Syrie. Mais nous avons besoin d'une protection contre les bombardements aériens du régime, et la présence du CNS sur cette zone ne pourrait qu'attirer des bombardements supplémentaires. »

Pour l'instant, le CNS envisage de se réunir avec d'autres groupes qui ne l'ont pas encore rejoint, a précisé Abdel Basset Sayda. La semaine prochaine, le Conseil national syrien doit renouveler ses instances lors d'une réunion à Doha. La principale coalition de l'opposition en exil tente ainsi de montrer qu'elle est capable d'unifier ces groupes et de préparer l'après-Bachar el-Assad.

tags: Bachar el-Assad - Syrie
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(4) Réactions

Peuple syrien

La décision finale reviendra au peuple syrien à travers les instances qui le représentent... de quel peuple syrien parle-t-on ? Les pro-gouvernement ou les anti ?

L'opposition en exil se sent plus investie du droit de fédérer les énergies que les groupes qui se trouvent en Syrie même ? Tiens, pourquoi donc ? Parce qu'ils discutent avec les puissances extérieures et sont reçus à l'Élysée et ailleurs ?

Quand le gouvernement syrien et les Egyptiens tentent de relancer le dialogue autour des propositions du plan Annan-Brahimi, j'imagine que c'est l'opposition de l'extérieur qui se donne le droit de refuser toute négociation ?

Djihadistes, oui mais du terroir

En réalité, mes chers amis, les djihadistes sont en train de remporter la guerre face aux terroristes chiites venus d'Irak, du Liban, d'Iran armés par la russie et les usa via l'irak, et dont la véritable fonction était de protéger Israël.
De ce fait l 'occident se doit d'intervenir pour s'assurer que le futur gouvernement soit aussi fantoche que le précédent.
La terre se dérobe sous les pieds du fou furieux Bachar sans qu'il en ait conscience, espérons qu'il n'ait pas le temps de fuir.

Ces Djihadistes

Ces mêmes djihadistes que le Qatar, l'Arabie saoudite, la Turquie , les occidentaux soutiennent retourneront un jour contre vous, en plus la Turque n'a aucune légitimité de désigner qui que ce soit pour un gouvernement de transition en Syrie, la Syrie est un pays indépendant, République, pardon cessez de divertir le monde entier. Le peuple Syrien à trop souffert de cette guerre montée de toute pièces. A CHACUN SON TOUR. C'EST UNE QUESTION DE TEMPS. DIEU VOUS VOIT TOUS.

des marionnettes

le cns ou als, ce ne sont que des mercenaires. Cessez de nous divertir, qui n'a pas de mains tâchées de sang ? prions que la france revienne à la raison et que les autres pays le suivent aussi, il y'a trop de djiadistes (entretenu par des petits états qui se croient tout permis)qui se retourneront àprès contre nous.

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