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    Moyen-Orient

    La Turquie soutient la coalition syrienne avec des réserves

    media Le ministre turc des Affaires étrangères Ahmet Davutoglu, le 20 octobre 2012 à Sanaa, au Yémen. REUTERS/Mohamed al-Sayaghi

    Alors que les affrontements se poursuivent autour de l'aéroport de Damas et dans les faubourgs de la capitale (où l'armée mène une vaste offensive), l'opposition syrienne a enregistré un nouveau soutien, ce jeudi 16 novembre. La Turquie, qui a coupé toute relation avec le régime syrien, vient en effet de saluer la formation de la nouvelle coalition d'opposition, désormais jugée « légitime ». Mais le choix des mots est important : légitime ne signifie pas unique représentant. Ankara garde quelques réserves.

    Avec notre correspondant à Istanbul, Jérôme Bastion

    Seulement quatre jours après la mise sur pied de la Coalition nationale des forces de la révolution et de l’opposition syrienne (le nouveau front anti-Bachar el-Assad), la Turquie affiche enfin son soutien, après Paris, à cette formation qui remplace le Conseil national syrien (CNS).

    En revanche, malgré l’intense lobbying du chef de la diplomatie turque à Doha, les efforts de l’opposition syrienne pour réaliser une union complète restent inachevés : le Comité national pour le changement démocratique d’Haytham Manna manque toujours à l'appel pour parachever la photo de famille.

    C’est sans doute pourquoi le ministre turc des Affaires étrangères Ahmet Davutoglu ne qualifie toujours pas la Coalition nationale syrienne de « seul » représentant, mais de représentant « légitime » du peuple syrien.

    Peut-être s'agit-il d'un demi-échec pour la diplomatie turque, pressée d’en finir avec cette crise qui déborde de plus en plus sur ses frontières, mais Ahmet Davutoglu appelle néanmoins la communauté internationale à reconnaître, soutenir et aider concrètement cette opposition syrienne.

    « Les mots ne suffisent plus », a-t-il lancé. L’opposition syrienne réclame en effet des armes.

    L'opposition syrienne doit maintenant proposer une alternative crédible.

    Guido Westerwelle, ministre allemand des Affaires étrangères 16/11/2012 - par Heike Schmidt Écouter

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