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    Moyen-Orient

    Doha dans l’attente d’un accord à la conférence sur les changements climatiques

    media Abdullah bin Hamad al-Attiyah, le vice-Premier ministre qatarien, lors de son discours à Doha, le 6 novembre 2012. REUTERS/Fadi Al-Assaad

    Alors qu'elles devaient se terminer vendredi 7 décembre dans la soirée, les négociations sur le climat se poursuivent toujours entre les représentants des 195 pays réunis depuis deux semaines à Doha. Il subsiste encore de nombreux points de blocage, malgré des discussions ininterrompues toute la nuit. Une nuit qui fut mouvementée.

    Avec notre envoyée spéciale à Doha

    Vendredi en fin d’après-midi, Abdullah bin Hamad al-Attiyah, le vice-Premier ministre qatarien qui préside la conférence, avait donné rendez-vous aux représentants des différents pays à 23 heures, pour une réunion informelle afin de prendre la température des différentes réactions sur les textes actuellement sur la table.

    Mais assez vite, il est apparu qu’il n’y avait pas d’accord sur les textes en question, car la réunion a été reportée à une heure, puis à deux heures et enfin à sept heures trente du matin, ce samedi 8 décembre, soit à 5 h 30 heure de Paris. Mais pour l'instant, elle n’a toujours pas débuté, signe que les blocages sont encore nombreux.

    Vers 2 heures du matin, Kieren Keke, le délégué de Nauru qui est aussi à la tête de l'Alliance de petits États insulaires, confiait à RFI que de son point de vue, il n’y avait rien dans les textes, que des promesses, encore des promesses !

    Vers 3h30, Isabelle Texera, la ministre brésilienne de l’Environnement, demandait s’il y avait un endroit où elle pouvait aller dormir. Le centre de conférence s’est réellement vidé à 4 heures du matin. Objectif : se reposer quelques heures avant une journée qui s’annonce laborieuse.

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