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Moyen-Orient

Irak Nouri al-Maliki

Manifestations contre le Premier ministre irakien Nouri al-Maliki

media

Les manifestants des régions sunnites demandent depuis une semaine le départ du Premier ministre Nouri al-Maliki. Il est tour à tour accusé d`être un « Machiavel », un agent de l’Iran et d'être sectaire. A Bagdad, des manifestations ont eu lieu pour dénoncer les inondations qui ont eu lieu cette semaine après 9 heures de pluie. Les égouts sont tout simplement hors de fonctionnement. La population critique l’inaction du gouvernement et sa corruption. Depuis le départ des Américains, rien ne semble fonctionner, à tel point que beaucoup pensent que le départ de Nouri al-Maliki serait la solution à tous les maux de l’Irak. Même au sein de la communauté chiite, son camp, Nouri al-Maliki ne fait plus l'unanimité. Moqtada al-Sadr a ainsi soutenu les manifestants en fin de semaine et a condamné la politique sectaire du Premier ministre.

Avec notre envoyée spéciale à Bagdad, Angélique Ferat

Nouri al-Maliki est un homme qui aime le pouvoir en solo. Il joue mal les chef d’orchestre de coalition.

L’arrestation ce mois-çi des gardes du ministre des Finances pour terrorisme est une manœuvre pour neutraliser un autre chef de file sunnite, après le vice-président l`année dernière.

Avec les Kurdes, il y a toujours la dispute sur le partage des revenus du pétrole et la dispute sur le contrôle des zones arabes gérées par les milices peshmergas kurdes. Le Premier ministre a donc voulu envoyer l`armée irakienne.

Beaucoup le soupçonnent de vouloir briguer une troisième fois le poste de Premier ministre, ce qui est normalement impossible. Pour Ahmed el-Abiad, analyste politique, les jours de Nouri al-Maliki sont comptés. « Les choses ont changé, explique-t-il. L’influence iranienne est moindre aujourd’hui qu’il y a un an. Les Américains qui le soutenaient coûte que coûte ont changé d’avis. L’ambassadeur américain à Bagdad, c’est le bruit qui court en Irak, l’aurait accusé d’avoir détruit les espoirs de démocratie en Irak . Enfin, ça dépend aussi du contexte régional, clairement de ce qui va se passer en Syrie. »

Le Premier ministre peut être mis en minorité par le Parlement. Jusqu’ici aucune majorité n’a jamais pu être réunie. Ou bien il peut perdre les élections et là il faudra attendre 2014.

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