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Dans un discours prononcé devant la foule sur la place de la Nation, rebaptisée «place de la révolution», le lieutenant-colonel Zida a annoncé la suspension de la Constitution. Mais il ne s'exprime pas au nom du chef d'état-major, proclamé chef de l'Etat un peu plus tôt dans la journée. Une partie de l'armée semble ne pas reconnaître l'autorité du général Traoré. Le lieutenant-colonel Zida est le commandant adjoint du Régiment de sécurité présidentielle.Les antennes de RFI consacreront à nouveau une édition spéciale à la situation au Burkina Faso samedi 1er novembre entre 6h TU et 8h TU.

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Moyen-Orient

Bachar el-Assad Dmitri Medvedev ONU Russie Syrie

Moscou semble se désolidariser du régime de Damas

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Depuis le début de la guerre civile en Syrie, la Russie soutient le régime de Bachar el-Assad et refuse systématiquement toute résolution internationale qui suppose une ingérence étrangère dans le règlement du conflit. Mais depuis quelques temps, Moscou semble se désolidariser du président syrien. A l'instar du Premier ministre russe Dmitri Medvedev, lors d’un entretien avec la chaîne américaine CNN.

Avec notre correspondante à Moscou, Veronika Dorman

Du bout des lèvres, le Premier ministre Dmitri Medvedev veut bien l’admettre : le président Assad est en partie responsable de la guerre civile qui déchire la Syrie depuis de longs mois. Son erreur fatale, selon Medvedev, est de ne pas avoir impliqué l’opposition modérée dans le processus des réformes.

Depuis le début du conflit, la Russie refuse catégoriquement d’intervenir sur le sol Syrien ou de participer à l’éviction du président Assad. Mais il y a quelques mois, un nouveau refrain est apparu dans le discours du Kremlin : ce n’est pas le régime en place qu’il s’agit de sauvegarder, mais la souveraineté du peuple syrien. Peuple qui doit, tout entier, choisir son avenir politique, insiste Medvedev. Il s’aligne ainsi sur la position du ministère des Affaires étrangères russe.

Le Premier ministre ne doute pas que les jours de Bachar el-Assad sont comptés. Mais là encore, il ne fait que répéter ce que le chef de la diplomatie russe, Sergei Lavrov, a déclaré lors de la dernière visite à Moscou de l’émissaire international Lakhdar Brahimi.
Le Premier ministre Medvedev a donc ressassé à la chaine CNN les arguments sans cesse avancés par le Kremlin. Ce qui ne surprendra pas, puisque personne (en Russie du moins) n’attend de lui de prise de position indépendante.

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