L'examen de la libération conditionnelle de Georges Ibrahim Abdallah à nouveau reportée - Moyen-Orient - RFI

 

  1. 22:30 TU Sessions d'information
  2. 23:00 TU Journal
  3. 23:10 TU Accents d'Europe
  4. 23:30 TU Journal
  5. 23:33 TU Danse des mots
  6. 22:30 TU Sessions d'information
  7. 23:00 TU Journal
  8. 23:10 TU Accents d'Europe
  9. 23:30 TU Journal
  1. 22:30 TU Sessions d'information
  2. 23:00 TU Journal
  3. 23:10 TU Vous m'en direz des nouvelles !
  4. 23:30 TU Journal

Dernières infos

fermer

Moyen-Orient

Etats-Unis France Jordanie Justice

L'examen de la libération conditionnelle de Georges Ibrahim Abdallah à nouveau reportée

media

En France, l'audience prévue ce lundi 28 janvier pour statuer sur la demande de libération conditionnelle du Libanais Georges Ibrahim Abdallah, condamné pour complicité d'assassinat de deux diplomates, a de nouveau été reportée en raison d'un appel du parquet. En prison depuis 28 ans, il semble que tout soit fait pour freiner la libération de cet activiste.

Depuis des semaines, la demande de libération de Georges Ibrahim Abdallah se perd dans les méandres de la procédure. C'est même devenu le serpent qui se mord la queue.

Le 14 janvier dernier, le tribunal d'application des peines de Paris, favorable à cette libération, avait décidé de reporter à ce lundi 28 janvier sa décision finale, dans l'attente de la signature hypothétique d'un arrêté d'expulsion du territoire français.

Cet arrêté du ministère de l'Intérieur est indispensable pour autoriser la sortie de prison. Non seulement l'arrêté n'a pas été signé, mais depuis le parquet est venu mettre son grain de sel, en contestant cet ajournement.

Conséquence : en attendant que cet appel du parquet soit examiné, aucune décision ne pourra être prise dans un délai de deux mois. Pour Tom Chomette, porte-parole du comité de soutien de Georges Ibrahim Abdallah, tout est mis en œuvre pour que l'activiste de la cause palestinienne reste derrière les barreaux.

« Ce qu'ils attendent et ce qu'ils ont demandé, c'est qu'il renie son engagement, qu'il s'excuse de ce qu'il a fait. Et lui, concrètement, il refuse de se renier, il refuse de renier le droit à la résistance quand son pays est occupé par les forces israéliennes, et il reste un militant implacable de la cause palestinienne et un anti-impérialiste », explique M. Chomette.

Washington, qui n'a pas oublié l'assassinat de l'un de ses diplomates, voit également d'un très mauvais œil cette libération. Les Etats-Unis ont réitéré récement leur opposition à la sortie de prison de Goerges Ibrahim Abdallah.

Sur le même sujet
Commentaires
 
Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.