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Conférence de Paris: l'opposition syrienne en quête d'armes et de dollars
La Coalition nationale syrienne réunie ce lundi à Paris réclame une aide de 500 millions de dollars et des armes. La situation est urgente, selon Riad Seif, son vice-président, qui explique que sans moyens, il est impossible de former un gouvernement de transition. Pourtant, en décembre dernier, près de 150 millions de dollars avaient été promis lors de la conférence des Amis du peuple syrien à Marrakech.
Un mois et demi après la réunion de Marrakech, très peu de promesses ont été honorées. Sur les 150 millions de dollars d’aide annoncés, seuls 400 000 ont été accordés à l’opposition pour le moment.
Insuffisant, regrette le vice-président de la Coalition, Riad Seif. Selon lui, il faudrait des milliards de dollars pour pouvoir mettre sur pied un gouvernement de transition.
Au cours de la réunion de soutien international qui s'est tenue ce lundi 28 janvier à Paris, la Coalition a demandé une aide financière de 500 millions de dollars.
Pour l’opposition, pas question non plus d’avoir un siège à l’étranger. Le futur gouvernement sera à l’intérieur de la Syrie, en territoire libéré.
Une volonté qui doit être accompagnée par des livraisons d’armes, seul moyen, précise la Coalition, pour se défendre contre les avions de Bachar el-Assad.
Mais cette question reste toujours suspendue à l’embargo européen sur les armes, qui sera réexaminé dans un mois à Bruxelles. Sa levée totale ou partielle devra être votée à l’unanimité.
Les craintes qui entourent ce dossier sensible sont bien fondées. Le risque serait de voir ces armes aux mains de groupes radicaux, à l’image du Front al-Nosra, qui monte de plus en plus en puissance en Syrie.
Pendant ce temps, les combats continuent |
En Syrie, les forces fidèles à Bachar el-Assad ont affronté, dans de violents combats, les rebelles syriens, dans la banlieue de Damas, ce lundi 28 janvier. L'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH) rapporte quant à lui que les rebelles ont lancé une vaste offensive dans la ville de Deir Ezzor, à l'est du pays. Les insurgés auraient pris le contrôle d'un barrage de l'armée et mis la main sur un stock d'armes et de munitions. |
Bassma Kodmani, politologue, directrice de l'initiative arabe de réforme (ARI) et cofondatrice du Conseil national syrien (qu'elle quitte en août 2012) est l'invitée matin de Frédéric Rivière sur RFI, ce mardi 29 janvier 2013 à 8h20 (heure de Paris).

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(1) Réaction
les soi-disant amis de la
les soi-disant amis de la Syrie sont coupables d'aveuglement face aux manœuvres des gaziers et pétroliers, pour qui la Syrie n'est qu’un corridor d'accès à la Méditerranée pour un gaz abondant pas cher et surtout non russe et dans les mains de roitelets corrompus donc contrôlés, et aussi une énorme réserve de gaz pour plus tard après l’épuisement des réserves qataries. En tout cas pour Qatar et l'état israélien objectivement occupant et terroriste il fallait en collusion d’intérêts détruire toute possibilité pour la Syrie de développer ses réserves et leur commercialisation.