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Le président américain Barack Obama a accepté la démission de son secrétaire à la Défense Chuck Hagel. Le New York Times, citant de hauts responsables, affirme que cette rupture s’est faite au sujet de différends sur la stratégie à adopter contre le groupe Etat islamique. Les deux hommes en discutaient depuis deux semaines et le président américain aurait décidé vendredi de se séparer de Chuck Hagel, âgé de 68 ans, seul membre républicain de son cabinet, selon le quotidien américain.

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Egypte Mohamed Morsi

Egypte: nouvelles violences à l’issue de manifestations de l’opposition

media

Les manifestations à l’appel de l’opposition en Egypte ont dégénéré en fin de journée, ce vendredi 1er février 2013. Des heurts avec les forces de l’ordre ont éclaté au Caire, faisant au moins un mort, en dépit de l’engagement de l’opposition à éviter les violences.

Les affrontements se poursuivaient dans la soirée, devant le Palais présidentiel au Caire. Répondant aux jets de pierres et de cocktails Molotov envoyés par les manifestants, les forces de l’ordre ont fait usage de canons à eau, de gaz lacrymogènes et ont tiré en l’air.
Certains opposants tentaient d’escalader les grilles du Palais.

Aux abords de la place Tahrir, épicentre de la révolution de 2011, des heurts sporadiques ont également éclaté. Une personne au moins a été tuée au cours de ces affrontements, a-t-on appris dans la soirée, mais aucun bilan précis n'était disponible dans la soirée, tant sur le plan des éventuels blessés que des arrestations.

L’opposition égyptienne avait appelé à une grande journée de manifestation pour protester contre la monopolisation du pouvoir par le président Mohamed Morsi. Des dizaines de milliers de personnes ont répondu à cet appel, au Caire mais aussi dans plusieurs villes du pays.

Une soixantaine de morts en moins d’une semaine

A Alexandrie, des routes ont été bloquées par les manifestants. Dans les villes du canal de Suez, où un couvre-feu avait été décrété pendant plusieurs jours par le président Morsi, l'opposition est aussi sortie dans la rue.

A Port-Saïd, c'était une journée à haut risque, marquant le premier anniversaire de la mort de 70 supporters de football lors d'un match entre une équipe locale et une équipe du Caire. C'est d'ailleurs la condamnation à mort, la semaine dernière, de 21 supporters du club local, qui a provoqué des émeutes et fait 40 morts à Port-Saïd.

Au total, cinquante-six personnes ont été tuées dans des violences en moins d'une semaine dans tout le pays, selon l’Agence France-Presse.

Jeudi soir, un appel au calme a été lancé. Des représentants de l'opposition et du pouvoir se sont réunis pour la première fois autour d'une même table, sous l'égide de la plus haute instance sunnite du pays, la mosquée Al Azhar. Tous ont dénoncé les violences.

Des extrémistes dans les manifestations

« Nous avons mis à bas le régime de Moubarak par une révolution pacifique. Nous comptons arriver à nos objectifs de la même façon, quelle que soit la sauvagerie de la répression », a affirmé Mohamed el Baradei, l'un des chefs du Front National du Salut, principale coalition de l’opposition.

Mais l'opposition ne maîtrise pas forcément toutes ses troupes. Depuis une semaine, des groupuscules violents sont apparus dans les manifestations, les Blacks Blocks, qui tirent leur leur nom des groupes altermondialistes violents nés dans les années 1980.

Ces jeunes cagoulés, masqués, souvent habillés de noirs, revendiquent la voie de la violence pour se faire entendre. Un de leurs slogans : « Le chaos contre l'injustice ».

On ignore leur nombre et leurs intentions exactes. En tous cas, leur présence dans les manifestations divise la place Tahrir. Certains pensent qu'ils ne font que semer le chaos, d'autres qu'ils protègent au contraire les manifestants.

Impasse politique

Un soldat fait face à un manifestant opposé au président Morsi, ce vendredi 1er février à Port-Saïd, théâtre la semaine dernière des plus graves violences en Egypte depuis le déclenchement de la révolution. REUTERS/Amr Abdallah Dalsh

Ces derniers jours, les autorités ont arrêté plusieurs Blacks Blocks, accusés de sabotage mais aussi d'avoir mis le feu à des locaux des Frères musulmans, confrérie à laquelle appartient le président Mohamed Morsi.

Devant ces violences, seule une solution politique semble pouvoir régler la situation. Mais jusqu’ici les demandes de l’opposition, notamment la formation d’un gouvernement d’union nationale, n’ont pas été entendues. Depuis qu’il s’est attribué les quasi-pleins pouvoirs en novembre dernier, le président Mohamed Morsi n’a pas lâché de lest.

A la suite des incidents de ce vendredi soir, il a prévenu que les forces de sécurité allaient « agir avec la plus grande fermeté pour faire appliquer la loi et protéger les bâtiments publics ». Il a ajouté que « les forces politiques qui auraient incité (à ces actes) en assumeraient l’entière responsabilité ». 

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