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Moyen-Orient

Egypte Mohamed Morsi

Egypte : le projet de loi électorale en partie rejeté par la Haute cour constitutionnelle

media

En Egypte, les législatives pourraient ne pas se tenir au mois d'avril, comme initialement prévu. La raison : la décision de la Haute cour constitutionnelle de rejeter lundi 18 février cinq articles du projet de loi électorale.

Avec notre correspondant au Caire, Alexandre Buccianti

Le premier problème concerne le découpage des circonscriptions électorales. La Constitution précise que le nombre de sièges doit être proportionnel au nombre d’électeurs, alors que la loi adoptée par le Sénat islamiste favorise les circonscriptions désertiques, rurales ou de Haute-Egypte. Des circonscriptions où les islamistes sont traditionnellement majoritaires.

Autre problème : la définition des ouvriers et paysans, qui conformément à la Constitution doivent occuper 50% des sièges. La loi électorale fait de tout salarié un ouvrier ou un paysan alors que tout artisan ou petit propriétaire rejoint la catégorie des professions libérales.

Le vote à l’étranger qui se déroulait dans les ambassades, doit aux yeux de la cour et conformément à la Constitution être dorénavant supervisé par des magistrats et non des diplomates.

Des violations concernent aussi l'accomplissement du service militaire et la privation des droits civiques que la loi électorale évite de mentionner clairement. Un vaste chantier que le Sénat doit terminer avant le 22 février, date fixée par la Constitution.

Divorce entre les alliés islamistes d'hier.

Rien ne va plus entre les Frères musulmans et le parti salafiste Nour qui croisent le fer à coup de déclarations et de conférence de presse. Ce divorce politique a été provoqué par le limogeage dimanche de l'un des conseillers salafistes du président Mohamad Morsi.

Et c'est par la chaîne de télévision Al Jazeera que ce conseiller pour l'environnement Khaled Alam el Din a appris qu'il était démis de ses fonctions pour "soupçon d'abus de pouvoir dans son entourage"; décision qu'il a qualifiée de "coup de poignard dans le dos", lors d'une conférence de presse. Le porte parole du parti Nour, Bassem Bakkar, a déclaré que le président Morsi devait présenter sa démission puisque certains de ses subordonnés étaient soupçonnés d'avoir assassiné des manifestants. Le dernier conseiller salafiste du président, Bassam el Zarka a annoncé sa démissionpar solidarité avec Alam el Din.

La cause de cette crise est à chercher dans l'indépendance accrue d'Al Nour à l'égard des Frères musulmans. Ces derniers ont encouragé une scission au sein du parti salafistes qui du coup s'est rapproché progressivement du Front de Salut National (FSN). Et maintenant Al Nour et le FSN font front commun contre les Frères musulmans. Un front qui va compliquer la tâche de la confrérie au Sénat pour le remaiement dans l'urgence de la loi électorale.

 

 

 

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