GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Mardi 26 Avril
Mercredi 27 Avril
Jeudi 28 Avril
Vendredi 29 Avril
Aujourd'hui
Dimanche 1 Mai
Lundi 2 Mai
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Moyen-Orient

    Liban : peine de mort requise contre l’ex-ministre pro-syrien Samaha

    media

    A Beyrouth, un juge d'instruction militaire a requis la peine de mort contre l'ancien ministre pro-syrien Michel Samaha et le chef des renseignements syriens Ali Mamlouk, accusés d'avoir planifiés des attentats au Liban. Cette affaire illustre la dégradation des relations entre les deux voisins depuis le début de la crise syrienne, il y a deux ans.

    Avec notre correspondant à Beyrouth, Paul Khalifeh

    L'ancien ministre pro-syrien Michel Samaha et le chef des renseignements syriens Ali Mamlouk, un des principaux collaborateurs de Bachar al-Assad, sont accusés d’avoir planifié l’assassinat de personnalités politiques et religieuses libanaises et d’opposants syriens réfugiés au Liban. L’ancien ministre de l’information en détention depuis août 2012 est accusé d’avoir transporté de Syrie des explosifs dans sa propre voiture pour commettre ces attentats.

    Ancienne puissance de tutelle au Liban, la Syrie nommait, il n’y a pas très longtemps encore, président, Premier ministre et députés au pays du Cèdre. Les relations bilatérales étaient affublées de tous les superlatifs : amicales, fraternelles, stratégiques. On parlait « d’unité de destin, d’avenir commun ».

    Cette affaire montre à quel point les rapports entre Beyrouth et Damas se sont détériorés en l’espace de deux ans. La peine capitale requise contre Michel Samaha et Ali Mamlouk est une preuve frappante que les temps ont bien changé.

    En se montrant tellement sévère la justice veut en même temps échapper aux pressions exercées par les anti-syriens. Ceux-ci réclament des poursuites soient engagées contre la conseillère de Bachar al-Assad, Bouthaïna Chaaban, et contre le président syrien en personne.

    Mais les profondes divisions inter-libanaises entre partisans et adversaires de Damas empêchent la justice d’aller aussi loin sans risquer de briser les fragiles équilibres politiques. 

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.