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    Moyen-Orient

    Bachar el-Assad est prêt au dialogue, mais il exclut de démissionner

    media Le président syrien Bachar el-Assad, à Damas, le 26 juin 2012. Reuters/Sana/Handout

    Le président syrien a accordé une interview filmée exclusive à l’hebdomadaire britannique Sunday Times dimanche 3 mars. Il se dit prêt à discuter avec l'opposition non-armée mais a exclu de démissionner. Le leader syrien y accuse en passant Londres, de vouloir armer les «terroristes» en Syrie et d’attiser le conflit. Pour lui, Le Royaume-Uni ne peut jouer aucun rôle dans la résolution du conflit syrien.

    Avec notre correspondante à Londres,
    Muriel Delcroix

    L’interview de Bachar el-Assad au Sunday Times est la première accordée à un journal occidental depuis plus d’un an. Réalisée la semaine dernière dans sa résidence à Damas, cet entretien a été planifié pour coïncider avec la première tournée internationale du nouveau secrétaire d’Etat américain John Kerry.

    Le président syrien s’y emploie à rappeler à ses opposants qu’il n’est pas près d’abandonner le pouvoir et de s’exiler :

    « Aucun patriote ne peut penser à vivre en dehors de son pays. Je suis comme tous les patriotes syriens », explique-t-il, ajoutant que son départ ne résoudrait pas la crise comme le montrent, selon lui, les récents précédents en Libye, au Yémen et en Égypte.

    Néanmoins, le président Assad confirme être prêt à engager un dialogue avec des représentants de l'opposition, mais il exclut de parler aux « terroristes » armés. Enfin revenant sur le rôle de la Grande-Bretagne dans le conflit, Bachar el-Assad a des mots très durs à l’encontre des « pratiques d’intimidation » de Londres.

    Il estime ainsi que la Grande-Bretagne « a joué un rôle notoirement non constructif dans la région depuis des décennies, voire des siècles ». Il accuse encore le gouvernement de David Cameron, qualifié de « naïf, confus et irréaliste », d’attiser les flammes en cherchant à armer les rebelles. « On n’attend pas d’un pyromane qu’il soit pompier », conclut le président syrien pour qui la Grande-Bretagne ne peut jouer aucun rôle dans la résolution du conflit.

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