John Kerry appelle l'Egypte au «dialogue» et au «compromis» - Moyen-Orient - RFI

 

  1. 08:10 TU Religions du monde
  2. 08:30 TU Journal
  3. 08:33 TU Religions du monde
  4. 09:00 TU Journal
  5. 09:10 TU La marche du monde
  6. 09:30 TU Journal
  7. 09:33 TU La marche du monde
  8. 10:00 TU Journal
  9. 10:10 TU C'EST PAS DU VENT D 1
  10. 10:30 TU Journal
  11. 10:33 TU C'EST PAS DU VENT D 2
  12. 11:00 TU Journal
  13. 11:10 TU Internationales
  14. 11:30 TU Journal
  15. 11:32 TU Internationales
  16. 12:00 TU Journal
  17. 12:10 TU Sessions d'information
  18. 12:30 TU Journal
  19. 12:33 TU Sessions d'information
  20. 12:40 TU Littérature sans frontières
  21. 13:00 TU Journal
  22. 13:10 TU LA DANSE DES MOTS 2
  23. 13:30 TU Journal
  24. 13:33 TU Le coq chante
  25. 14:00 TU Journal
  1. 08:10 TU Le débat africain
  2. 08:30 TU Journal
  3. 08:40 TU Le débat africain
  4. 09:00 TU Journal
  5. 09:10 TU Religions du monde
  6. 09:30 TU Journal
  7. 09:33 TU Religions du monde
  8. 10:00 TU Journal
  9. 10:10 TU C'EST PAS DU VENT D 1
  10. 10:30 TU Journal
  11. 10:33 TU C'EST PAS DU VENT D 2
  12. 11:00 TU Journal
  13. 11:10 TU Internationales
  14. 11:30 TU Journal
  15. 11:32 TU Internationales
  16. 12:00 TU Journal
  17. 12:10 TU Mémoire d'un continent
  18. 12:30 TU Sessions d'information
  19. 13:00 TU Journal
  20. 13:10 TU Littérature sans frontières
  21. 13:30 TU Journal
  22. 13:33 TU Le coq chante
  23. 14:00 TU Journal
  24. 14:10 TU Musiques du monde
  25. 14:30 TU Journal
fermer

Moyen-Orient

Egypte John Kerry Mohamed Morsi

John Kerry appelle l'Egypte au «dialogue» et au «compromis»

media

Le secrétaire d’Etat américain, John Kerry, a rencontré samedi 2 mars le Premier ministre égyptien, le chef de la diplomatie, ainsi que des hommes d’affaires. John Kerry a aussi eu une réunion avec des opposants égyptiens issus de petits partis. Il a dû se contenter d’un bref tête à tête avec Amr Moussa et d’une communication téléphonique avec Mohamed el-Baradei du Front du salut national réunissant les principales forces d’opposition laïques.

Avec notre correspondant au Caire, Alexandre Buccianti

John Kerry n’est pas parvenu à surmonter la méfiance sinon l’hostilité de l’opposition. Il a pourtant affirmé être venu « en ami du peuple égyptien et non en allié d’une personne, d’un parti ou d’une idéologie ». « Nous ne sommes pas ici pour nous ingérer ni pour mettre la pression sur l’un ou sur l’autre », a déclaré le secrétaire d’Etat dans une conférence de presse.

Cela n’a pas empêché John Kerry de proposer le remède américain à la crise politique égyptienne : « Les diverses factions doivent entamer un dialogue et faire des compromis ». Il a implicitement critiqué le boycott des législatives par l’opposition en affirmant que « la protestation pacifique est une forme d’action démocratique mais pas la seule ».

Le secrétaire d'Etat américain a aussi salué le gouvernement où les Frères musulmans occupent les postes clé pour avoir accepté des observateurs internationaux aux élections. Il a enfin rendu hommage à la nouvelle Constitution dont l’abrogation est une revendication essentielle de l’opposition.

Dimanche John Kerry doit être reçu par les deux personnages les plus importants d’Egypte, le président Mohamed Morsi et le ministre de la Défense, le général Abdel Fattah el-Sissi.

Sur le même sujet
Commentaires
 
Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.