GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Dimanche 15 Septembre
Lundi 16 Septembre
Mardi 17 Septembre
Mercredi 18 Septembre
Aujourd'hui
Vendredi 20 Septembre
Samedi 21 Septembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    Moyen-Orient

    Le Grand Prix de Formule 1 à Bahreïn, une nouvelle occasion de donner de la voix pour l'opposition

    media Le roi de Bahrein Hamed ben Issa al-Khalifa et son héritier Salmane, en cérémonie à Riffa, au sud de la capitale Manama, le 10 avril 2013. REUTERS/Hamad I Mohammed

    « La démocratie, notre droit ! » C'est sous ce slogan que défilent des milliers de manifestants dans les rues du royaume de Bahreïn ces jours-ci. L'opposition a entamé un nouveau mouvement de protestation de dix jours contre la famille régnante al-Khalifa. Tout juste une semaine avant le Grand Prix de Formule 1, l'opposition espère faire bouger le gouvernement.

    Rouge et blanc, le drapeau du royaume de Bahreïn est brandi avec véhémence par les manifestants. « À bas Khalifa, la tyrannie ne peut plus gouverner », crient-ils.

    Manifestation anti-gouvernementale à Salmabad, au sud de Manama, le 12 avril 2013. REUTERS/Hamad I Mohammed

    Ces opposants, pour la plupart des chiites, interpellent le Premier ministre et remettent en cause sa légitimité, comme l'explique Jean-Paul Burdy, maître de conférences à Sciences Po Grenoble :

    « Il y a eu des élections législatives en octobre 2010 au Bahreïn. L’opposition chiite a obtenu 60% des suffrages, et n'a obtenu que 18 sièges sur 40 au Parlement. Evidemment, le Premier ministre n’a pas changé. Il est en place depuis 1971. »

    Il s'agit en effet de Khalifa ben Salmane al-Khalifa, l'oncle du roi. Son premier vice-Premier ministre n'est autre que Salmane, le prince héritier.

    « Ce que demande l’opposition politique, continue M. Burdy, c’est une véritable représentation politique de la population, qu’il puisse y avoir un nombre de députés proportionnel à leurs suffrages, et que le Premier ministre soit issu du parti principal issu des urnes. »

    Ali Salman, dirigerant du Wefaq, principal parti d'opposition, brandit une pancarte représentant plusieurs prisonniers politiques au Bahrein, lors de la manifestation organisée par son mouvement le 12 avril 2013. REUTERS/Hamad I Mohammed

    La mobilisation se poursuivra jusqu'au début du Grand Prix, dans le week-end du 19 au 21 avril 2013. Si toutefois il a lieu, car sous la pression des manifestants, l'édition 2011 avait dû être annulée.

    Cet événement très médiatique a quand même été maintenu en 2012, malgré la contestation, évitant ainsi une perte de 72 millions d'euros. Aujourd'hui, le bras de fer avec le pouvoir continue : mercredi dernier, une vingtaine de personnes ont été arrêtées aux abords du circuit.

    Des troubles ont également eu lieu sur une voie rapide à Diraz, à l'ouest de Manana, jeudi 11 avril. REUTERS/Hamad I Mohammed

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.