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Le Conseil de sécurité reste silencieux après les raids israéliens en Syrie
La Syrie a promis hier, mardi 7 mai, de répondre aux frappes israéliennes qui ont visé la région de Damas vendredi et dimanche. De son côté, le Conseil de sécurité de l'ONU est resté totalement silencieux. Ban Ki-moon s'est seulement contenté d'appeler « toutes les parties à faire preuve d'un maximum de retenue »
Avec notre correspondant à New York, Karim Lebhour
Quand on leur pose la question, les diplomates du Conseil de sécurité confient volontiers qu’aucun pays n’a demandé de réunion sur les frappes israéliennes en Syrie. Ce silence n’a rien de surprenant. Israël dit avoir frappé des armes destinées au Hezbollah et le président américain Barack Obama a dit à plusieurs reprises qu’Israël était en droit de se défendre.
Même l’ambassadeur russe n’a rien trouvé à redire. Peut-être, glisse un diplomate, parce que les Occidentaux n’auraient pas manqué de soulever le massacre de Banias attribué à des milices pro-Assad.
En fait, la menace d’une possible propagation du conflit entre Israël et la Syrie ne convainc personne à l’ONU. Le secrétaire général Ban Ki-moon s’est mollement contenté d’appeler les deux pays à la retenue.
En revanche, l’ONU est beaucoup plus sévère sur le survol répété du Liban par les avions israéliens ces derniers jours. La force de l’ONU sur place a vivement protesté et demandé à l’armée israélienne de cesser ces survols.
Moscou et Washington unis pour trouver une solution à la crise |
Avec notre correspondante à Moscou, Anastasia Becchio La visite du secrétaire d’Etat américain, John Kerry, à Moscou a surtout été axée sur la question syrienne. John Kerry a qualifié les discussions avec Vladimir Poutine et Sergueï Lavrov de « très productives, très chaleureuses et amicales ». Après des mois de divergences marquées, les deux puissances ont convenu qu’il fallait unir les efforts pour tenter de trouver une solution politique au conflit syrien, comme le préconise l’accord conclu à Genève il y a près d’un an. Sans la mise en œuvre de cet accord, ce sera la violence, le chaos, les conflits ethniques, a prévenu John Kerry. Pour le chef de la diplomatie américaine, le texte, qui définit la voie à suivre pour instaurer un gouvernement de transition en Syrie, doit désormais être la référence : « Le communiqué de Genève est la voie à suivre pour mettre fin à l'effusion de sang en Syrie, a-t-il déclaré. Ca ne doit pas être un morceau de papier, ou un communiqué diplomatique que l'on oublie, mais cela doit être la feuille de route qui doit permettre aux Syriens de trouver leur voie vers une nouvelle Syrie, et qui doit permettre de mettre fin à l'effusion de sang, aux meurtres et aux massacres ». La Russie préconise depuis des mois la mise en application de cet accord de Genève qui ne précise par le sort du président Assad. Pour le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, ce texte est le seul moyen de tenter de mettre fin au conflit : « Avec John, nous lançons cette initiative dont le but est d’asseoir à la table des négociations tous les groupes, sans exception, qui représentent le peuple syrien. Aussi bien le pouvoir que les structures d’opposition. J’espère que cette chance ne sera pas perdue ». La Russie et les Etats-Unis ont par ailleurs convenu d’organiser, dès que possible une conférence internationale sur la Syrie pour réunir les membres du gouvernement syrien et de l’opposition qui devront examiner les moyens d’appliquer le communiqué de Genève. |

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(3) Réactions
Le monde doit réagir avec
Le monde doit réagir avec vigueur contre cette invasion. Sinon, comment prétendre combattre l'injustice de Bashar alors qu'on garde un silence coupable sur les exactions des Israéliens? C'est injuste!
ah l'Imperialisme
ah l’Impérialisme
Rien de nouveau dans le
Rien de nouveau dans le comportement "militario - gendarmemique" d’Israël dans la sous région. La solution en SÉRIE et dans la sous région ne saurait être militaire mais politique