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    Moyen-Orient

    Syrie: Ban Ki-moon doute de l'opportunité d'armer les rebelles

    media Ban Ki-moon (g.), le secrétaire général des Nations unies et Brahimi (d.), le médiateur de l’ONU et de Ligue arabe pour la Syrie Mont Pèlerin, en Suisse, le 2 mars 2013. REUTERS

    La décision américaine d’armer les rebelles en Syrie suscite une réaction sceptique du secrétaire général de l’ONU. Ban Ki-moon juge que cela risque d’entraîner une nouvelle détérioration du conflit. Selon lui, seule une enquête indépendante des experts de l'ONU peut apporter la preuve ou non des attaques chimiques.

    Avec notre correspondant à New York, Karim Lebhour

    Si Barack Obama a changé d’avis sur l’aide militaire aux rebelles syriens, Ban Ki-moon, lui, reste sur la même ligne. Le secrétaire général de l’ONU s’était déjà agacé des livraisons d’armes par la Russie et par les pays du Golfe au gouvernement syrien, ainsi qu'à l’opposition, qui ne font selon lui qu’aggraver la situation.

    « Fournir des armes à l’un ou l’autre camp ne résoudra rien, persiste-t-il. Il n’y a pas de solution militaire, seule une solution politique peut être durable. Augmenter le flot des armes ne sera d’aucune aide.» 

    Experts de l'ONU

    Le secrétaire général dit également avoir pris bonne note des conclusions américaines à l’encontre de Damas sur les armes chimiques. Les mêmes que celles transmises par le Royaume-Uni et par la France. Là encore Ban Ki-moon reste prudent.

    Des preuves convaincantes ne peuvent être obtenues, affirme-t-il, que de manière indépendante par les experts de l’ONU. Des experts à qui la Syrie refuse toujours l’entrée sur son territoire.

    Si une zone d'exclusion aérienne se mettait en place de façon unilatérale, quelle pourrait être la réaction des alliés de Damas, si un hélicoptère ou un avion syrien se faisait abattre depuis le territoire jordanien ? Là, les Russes n'hésiteraient pas à déployer leurs fameux missiles S-300

    Fabrice Balanche

    Chercheur au Groupe de recherche et d'études sur la Méditerranée et le Moyen-Orient (Gremmo), à l'Université de Lyon

    15/06/2013 - par Stefanie Schüler Écouter

     

     

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