GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Mercredi 12 Juin
Jeudi 13 Juin
Vendredi 14 Juin
Samedi 15 Juin
Aujourd'hui
Lundi 17 Juin
Mardi 18 Juin
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Moyen-Orient

    Syrie: couvre-feu imposé à Amouda dans le Kurdistan syrien

    media Le 1er juin 2013 à Amouda, après un bombardement de l'aviation syrienne. REUTERS/Idriss Houta /Shaam News Network/Handout via Reuters

    En Syrie, un couvre-feu a été imposé vendredi 28 juin dans la ville d'Amouda, située dans le Kurdistan syrien. Selon des militants interrogés par l'Agence France presse et l'Observatoire syrien des droits de l'homme, trois personnes avaient trouvé la mort jeudi au cours d'une manifestation hostile au PYD, le Parti de l'union démocratique. Ce mouvement kurde est affilié au PKK, le Parti des travailleurs du Kurdistan implanté en Turquie. Et à la faveur de la guerre civile, en Syrie, il s'est imposé comme la principale autorité politique et militaire du Kurdistan syrien.

    C'est en juillet 2012 que les combattants du PYD se sont emparés de la majeure partie des villes et des villages du Kurdistan syrien. La zone, située dans le nord-est du pays, est frontalière avec la Turquie et avec l'Irak.

    Pour ne pas y stationner des troupes dont l'armée syrienne a cruellement besoin sur d'autres terrains, le régime de Damas a préféré se retirer et renoncer à cette portion de territoire qui s’est donc retrouvée autonome, quasiment du jour au lendemain.

    Depuis près d'un an les combattants du PKK syrien sont donc à la tête d'une région qui a su rester en marge de la guerre civile, ce que leur reproche d'ailleurs certaines factions de l'opposition syrienne. Le PYD est également en butte aux critiques des autres formations kurdes, qui l'accusent d'autoritarisme.

    Dans l'incident qui a éclaté vendredi dans la ville d'Amouda, les versions contradictoires témoignent ainsi de la tension qui continue de régner dans le Kurdistan syrien. Selon l'OSDH, et des sources contactées par l'Agence France presse, les combattants du PYD auraient ouvert le feu sur une foule de manifestants désarmés, faisant trois morts et des dizaines de blessés. Dans un communiqué, le PYD affirme au contraire avoir été visé par des mercenaires et déplore un mort et deux blessés, parmi ses combattants.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.