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Moyen-Orient

Adly Mansour Barack Obama Benyamin Netanyahu Egypte Israël Mahmoud Abbas Mohamed Morsi

Les conséquences régionales de l'«Acte 2» de la révolution égyptienne

media

Israël et l’Egypte partagent une frontière de plus de 200 kilomètres. Les autorités de l’Etat hébreu ne peuvent donc qu'être attentives à ce qui se passe actuellement chez leur voisin, même si  on observe un silence complet du côté du gouvernement. Côté palestinien, et particulièrement dans la bande de Gaza, on reste échaudé par l'expérience de Mohamed Morsi au pouvoir.

Pas de commentaire - la consigne vient de Benyamin Netanyahu lui-même -, mais une préoccupation évidente de la part du pouvoir, et également de la société israélienne. La situation en Egypte est en effet à la Une de tous les médias. On se croirait revenu un an et demi en arrière, lors de la chute de Hosni Moubarak.

Un intérêt bien compréhensible, d'ailleurs. L'Egypte et Israël on signé un traité de paix il y a près de trente-cinq ans, et cet accord reste aujourd’hui l’un des piliers de la sécurité d’Israël. Un traité de paix qui, il faut le souligner, n’a pas été remis en cause par les Frères musulmans égyptiens, ni par le président Morsi durant leur année passée au pouvoir.

La préoccupation immédiate des Israéliens est donc sécuritaire, et elle concerne la péninsule du Sinaï, cet immense territoire désertique qui appartient à l’Egypte mais qui borde la frontière sud d’Israël.

Situation sécuritaire dégradée dans le Sinaï

Depuis la chute d’Hosni Moubarak, la situation sécuritaire dans le Sinaï s’est dégradée,  y compris avec des attaques meurtrières perpétrées depuis la péninsule et qui ont fait des victimes israéliennes.

Des soldats israéliens patrouillent dans le Sinaï, près de la frontière égyptienne, le 19 août 2011, après qu'une attaque terroriste a frappé Eilat au sud de l'Etat hébreu. REUTERS/Ronen Zvulun

Le scénario noir, pour Israël, ce serait que les événements en Egypte n'entraînent une nouvelle détérioration de la situation dans le Sinaï, où prolifèrent différents groupes jihadistes qui veulent en découdre avec l’Etat hébreu. Et c’est pour cette raison qu'Israël a donné son feu vert, ces derniers jours, pour que l’armée égyptienne renforce sa présence dans le nord du Sinaï.

Les Palestiniens suivent eux-aussi ce qui se passe en Egypte, et notamment le Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, un territoire qui partage aussi une frontière avec l’Egypte. Rappelons à ce titre que le Hamas est un mouvement islamiste et nationaliste palestinien, issu justement de la mouvance des Frères musulmans.

L'Egypte est restée vigilante

Pour le Hamas, l’arrivée au pouvoir de Mohammed Morsi en Egypte a ainsi représenté à l’époque une formidable nouvelle, et on se souvient des affiches immenses à l’effigie du président égyptien qui avaient alors fleuri dans la bande de Gaza.

Cela dit, le Hamas a ensuite rapidement dû déchanter. Même dirigée par les Frères musulmans, l’Egypte est restée très vigilante sur le contrôle de sa frontière avec Gaza, n’hésitant pas à fermer des tunnels de contrebande entre les deux territoires, ni à faire pression à l’occasion sur le Hamas pour rétablir le calme entre les groupes armés de Gaza et Israël.

Le Hamas a donc été relativement déçu de la période Morsi en Egypte. Le Hamas qui, lui aussi, scrute par conséquent avec attention ce qui se passe de l’autre côté de la frontière, et qui aura des implications dans la bande de Gaza.

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