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    Moyen-Orient

    François Hollande assure le chef de l'opposition syrienne de son soutien politique

    media Le président français François Hollande (C) aux côtés du chef de la Coalition nationale syrienne Ahmad Jarba sur le perron de l'Elysée. Paris, le 24 juillet 2013. REUTERS/Philippe Wojazer

    Le président français a reçu ce mercredi 24 juillet le chef de l'opposition syrienne. Ahmad Jarba n'était pas venu seul. Le nouveau leader de la Coalition nationale syrienne (CNS) était accompagné par le chef de l'Armée syrienne libre (ASL), le général Salim Idriss. Une rencontre sans doute pas anodine, à une semaine maintenant de la levée de l'embargo européen sur les armes, mais on n'en sait pas beaucoup plus. On ne sait pas si la France compte livrer du matériel militaire aux rebelles, très peu d’informations ont filtré sur le contenu de l'entretien.

    La réunion entre François Hollande et Ahmad Jarba a duré moins d’une heure. A la sortie, sur le perron de l’Elysée, le nouveau président de la coalition de l’opposition syrienne n’a fait que remercier François Hollande pour son accueil. Le président français, lui, a lâché cette phrase :

    « Nous avons deux objectifs. Le premier, c’est de soutenir la coalition avec la volonté qu’elle puisse représenter toutes les forces démocratiques de la Syrie. Et nous avons un deuxième objectif, c’est poursuivre la pression politique, militaire – ça, c’est la responsabilité de la coalition et de son armée – pour réussir Genève II ».

    Un soutien politique oui, un soutien militaire c’est la responsabilité de l’Armée syrienne libre. Il faut comprendre sans doute : Paris ne compte pas pour le moment armer la rébellion syrienne.

    Pourtant, la France a été le premier pays à exiger la levée de l’embargo européen sur les armes. Mais les récentes bavures perpétrées par les groupes radicaux en Syrie ont apparemment fini par dissuader les autorités françaises.

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