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    Moyen-Orient

    Iran: le président Hassan Rohani prend ses fonctions dans un contexte difficile

    media Le nouveau président iranien Hassan Rohani. REUTERS/Fars News/Majid Hagdost

    Plus d’un mois et demi après son élection, le nouveau président iranien prend ses fonctions ce samedi. Hassan Rohani avait été élu le 14 juin dernier à la surprise générale avec plus de 50% des voix. Ce nouveau président succède à Mahmoud Ahmadinejad. Après huit ans de pouvoir conservateur, Hassan Rohani s’engage à amorcer le changement dès son investiture.

    Avec notre correspondant à Téhéran, Siavosh Ghazi

    Il porte le turban blanc et la cape noire des mollahs et prend ses fonctions de président de l’Iran ce samedi. Hassan Rohani, 64 ans, doit désormais faire face à d’immenses défis. Religieux mais modéré, le nouveau président a tous les regards braqués sur lui. Il incarne l’espoir pour les dix-huit millions d’Iraniens qui l’ont porté au pouvoir.

    En juin dernier une grande partie de la population s’était préparée à affronter une nouvelle fois quatre années d’isolement avec un autre conservateur à la tête du pays. Finalement c’est le candidat dont les promesses électorales parlaient de sortir l’Iran de l’impasse et de lever les sanctions économiques qui a été choisi.

    Le nucléaire toujours une priorité

    Plus démocrate, plus ouvert que Mahmoud Ahmadinejad, Hassan Rohani ne remet pas pour autant en question la République islamique. Le nucléaire reste toujours une priorité pour l’Iran mais le nouveau président, contrairement à son prédécesseur n’exclut pas le dialogue avec les pays occidentaux. Tout en cherchant un compromis avec les pays occidentaux, le nouveau président modéré a ainsi déclaré qu'il n'allait pas céder sur les «droits de l'Iran en matière nucléaire», en particulier sur l'enrichissement d'uranium.

    En 2003, Hassan Rohani, alors négociateur sur le nucléaire, était parvenu à un compromis. Sous le contrôle de la communauté internationale, il avait permis à son pays de continuer l’enrichissement de son uranium à des fins pacifiques.

    Une économie exangue

    Mais ce samedi, Hassan Rohani prend ses fonctions dans un contexte difficile. Les Etats-Unis viennent en effet de renforcer leurs sanctions, pour empêcher totalement les exportations pétrolières de l'Iran. La volonté affichée par Hassan Rohani de parvenir à un compromis sur le nucléaire a justement pour but d'obtenir la levée progressive de ces sanctions qui étranglent l'économie iranienne.

    En un an, les exportations pétrolières du pays ont baissé de moitié, passant de 100 milliards de dollars à moins de 50 milliards. L'Iran a de plus du mal à rapatrier ses pétrodollars, en raison des sanctions bancaires. Cette situation a provoqué une chute de la valeur de la monnaie iranienne et une inflation qui dépasse désormais les 40 %.

    Composer avec les conservateurs

    Hassan Rohani doit également tenir compte des autres centres du pouvoir, contrôlés par les conservateurs. Soutenu par les réformateurs et les modérés, Hassan Rohani veut rompre avec le discours provocateur de Mahmoud Ahmadinejad.

    D'ailleurs, alors que ce dernier affirmait encore vendredi qu'Israël allait être « déraciné par une tempête violente », Hassan Rohani s'est contenté de qualifier l'Etat hébreu de « blessure dans le corps du monde musulman ».
     

     

    Hassan Rohani, nouveau président de la République islamique d'Iran

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