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    Moyen-Orient

    Attentat à Beyrouth: la classe politique libanaise accuse Israël

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    Au Liban, la banlieue sud de Beyrouth a été touchée ce jeudi 15 août par un attentat à la voiture piégée. L'explosion a fait au moins 22 morts et 325 blessés selon un dernier bilan vendredi 16 août. Ce quartier de la capitale libanaise est un fief du Hezbollah chiite, allié au régime syrien de Bachar el-Assad. L’attaque a été revendiquée par un groupe inconnu, la brigade de Aïcha.

    Avec notre correspondant à Beyrouth, Paul Khalifeh

    L’attentat contre le fief du Hezbollah a été revendiqué par un groupe inconnu se réclamant des rebelles syriens. La « brigade d'Aïsha la mère des croyants », du nom de l’épouse favorite du prophète Mahomet vénérée par les sunnites, serait basée à Idleb, dans le nord-ouest de la Syrie.

    Une vidéo publiée sur YouTube montre un homme masqué entouré de deux hommes en armes et cagoulés aussi appelant les Libanais à rester à l’écart des régions du Hezbollah. « Hassan Nasrallah, nous t’envoyons notre deuxième puissant message, car tu ne comprends toujours pas », affirme l’homme cagoulé.

    La classe politique libanaise a ignoré cette revendication, préférant pointer un doigt accusateur en direction d’Israël. Le président de la République Michel Sleimane a qualifié l’attentat d’« acte lâche », l’imputant à Israël qui tente de déstabiliser le Liban. Une position partagée par le chef druze Walid Joumblatt. Selon lui, cet attentat a été perpétré par Israël pour se venger du Hezbollah après sa défaite lors de la guerre de juillet 2006.

    Encore sous le choc, le Liban observe ce vendredi une journée de deuil national. L’enquête a commencé et le chef de l’État a convoqué le conseil supérieur de Défense à une réunion d’urgence. Mais les Libanais n’y croient pas et attendent déjà le prochain attentat.

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