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    Moyen-Orient

    Les premières répercussions économiques de la crise égyptienne

    media

    Plusieurs grandes entreprises internationales implantées en Egypte ont, depuis jeudi 15 août 2013, suspendu provisoirement leurs activités en raison des violences qui secouent le pays.

    Electrolux a été l'un des premiers à annoncer l'arrêt de ses activités en Egypte. Le géant suédois de l’électroménager emploie 6 700 employés dans le pays.

    Daniel Frykholm est le porte-parole du groupe. Il explique : « Electrolux a demandé à ses employés de rester chez eux. Nous ne voulons pas qu’ils prennent de risques en se déplaçant pour venir travailler. Nous déciderons samedi soir s’ils peuvent reprendre le travail. »

    Dans la foulée, la compagnie pétrolière Shell a décidé de fermer ses bureaux au Caire.
    Le groupe automobile américain General Mortors a quant à lui arrêté les chaînes de son site d'assemblage situé près de la capitale égyptienne.

    Citigroup, la troisième banque des Etats-Unis, qui emploie 650 personnes en Egypte, a suivi le mouvement. La banque a annoncé des pertes de conversion d'environ 100 millions de dollars depuis le déclin de la livre égyptienne face au dollar.

    Présente dans le pays depuis 30 ans, la banque britannique HSBC a elle aussi fermé 75 antennes. Pour HSBC, l'Egypte représente un marché à croissance prioritaire. D'autres compagnies sont en alerte, comme Heineken, Ericsson ou encore Leoni.


    La situation en Egypte aura de sérieuses répercussions sur l’industrie du tourisme. A titre d'exemple, les hôtels de la mer Rouge sont l'une des destinations favorites des Russes. Or, depuis ce vendredi 16 août, les tours-opérateurs ont reçu pour consigne de cesser de vendre des voyages en Egypte.

    La station balnéaire de Charm el-Cheikh. Wikipedia

    Avec notre correspondante à Moscou, Anastasia Becchio

    Les tours opérateurs russes se doivent de suivre les recommandations des autorités compétentes. Il en va de la sécurité des touristes, selon Evguéni Pissarevski, vice-directeur de l’Agence fédérale du tourisme.

    Il explique : « L'Agence fédérale du tourisme ne pouvait pas agir différemment, après la mort d'une personne à Hourgada. La situation en Egypte avait été évoquée il y a déjà un mois, on avait alors demandé aux tours-opérateurs de limiter leurs ventes vers l'Egypte et d'orienter les touristes russes vers d'autres destinations. »

    Actuellement, les Russes sont plus de 50 000 à se reposer en Egypte. Cinquante mille autres séjours ont déjà été vendus jusqu’à fin septembre. Le manque à gagner sera donc considérable pour le secteur, comme le précise Maïa Lomidzé, directrice de l'Association des tours-opérateurs russes.

    « Le coût moyen d'un séjour pour une personne en août s'élève à 600-700 dollars, confie-t-elle. Le manque à gagner pourrait donc atteindre 35 millions de dollars. Ce sont les sommes que nous devrons rembourser. Et je ne parle pas de l’arrêt complet de cette destination. Nous avons compté que nous pourrions enregistrer un manque à gagner allant jusqu'à 100 millions d’euros si l’état d’urgence durait plus d’un mois. »

    Plusieurs centaines de Russes se sont encore envolés vers l'Egypte ce vendredi, avant que les recommandations de l'Agence fédérale du tourisme ne soient rendues publiques.

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