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    L'Inde annonce avoir mené des «frappes chirurgicales» au Cachemire. «Des équipes de terroristes s'étaient positionnées dans des bases le long de la Ligne de contrôle pour rentrer clandestinement et perpétrer des attaques terroristes (en Inde). L'armée indienne a mené des frappes chirurgicales la nuit dernière» contre ces positions, a déclaré un haut responsable de l'armée indienne à New Delhi. Ces frappes ont fait «un nombre significatif de victimes», selon lui. «Les troupes pakistanaises ont répondu à des tirs indiens non provoqués sur la Ligne de contrôle», a pour sa part indiqué l'armée pakistanaise dans un communiqué, précisant que les échanges de feu ont duré entre 02h30 et 08h00 du matin et ont coûté la vie à deux soldats pakistanais.

    Moyen-Orient

    Syrie : Erdogan favorable à une action mettant fin au régime de Damas

    media

    Le Premier ministre turc Erdogan s’est déclaré insatisfait d’une possible action militaire limitée contre la Syrie.Il est favorable à une intervention militaire internationale visant à mettre fin au régime de Bachar el-Assad. « Ce qui compte est d'arrêter le bain de sang en Syrie et d'affaiblir le régime au point qu'il abandonne », a-t-il déclaré.La Turquie a déclaré ces derniers jours qu'elle était prête à participer à une intervention militaire internationale contre le régime syrien, même sans le feu vert du Conseil de sécurité des Nations unies. Elle a placé ses forces armées en état d'alerte pour parer à toute menace venant de son voisin syrien.

    Avec notre correspondant à Istanbul, Jérôme Bastion

    Une fois de plus, la détermination du Premier ministre Erdogan a de quoi choquer, et une fois de plus surtout, la différence de ton entre lui et le président Gül est flagrante. Pour Abdullah Gül, en effet, la solution passe par la politique et la diplomatie, et une intervention militaire ne donnera aucun résultat s'il n'y a pas de stratégie politique par la suite.

    Alors que Recep Tayyip Erdogan attend lui de la coalition de volontaires, à laquelle il a très tôt annoncé sa participation, une action déterminée et qui aille jusqu'au bout, c'est-à-dire à un changement de régime à Damas. « Il est temps de passer à l'action, il est temps de faire cesser les morts », a-t-il dit, ajoutant qu' « une opération limitée, d'un ou deux jours comme elle semble se dessiner, ne nous satisfera pas ».

    Recep Tayyip. Erdogan prend exemple sur l'intervention alliée au Kosovo qui avait forcé la Serbie à abandonner la province sous son contrôle en 1999; pour lui, « l'objectif d'une action militaire en Syrie doit être de contraindre le régime à abandonner le pouvoir », a-t-il conclu.

    Une fermeté qui ne surprend plus guère, tant la Turquie est habituée à parler d'un ton particulièrement vindicatif quand il s'agit de Bachar el-Assad. Mais elle marque tout de même une vraie rupture dans la politique étrangère d'Ankara, basée sur le non interventionnisme, surtout quand il s'agit de voisins immédiats.

    Il est vrai, dit le président Gül, que la déstabilisation de la Syrie menace aussi directement la Turquie, à court ou moyen terme.
     

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