GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Mercredi 21 Août
Jeudi 22 Août
Vendredi 23 Août
Samedi 24 Août
Aujourd'hui
Lundi 26 Août
Mardi 27 Août
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    Moyen-Orient

    Les preuves de la France sur l'«usage massif» d'armes chimiques par Bachar el-Assad

    media Jean-Marc Ayrault, le Premier ministre français (d.), Laurent Fabius (c.), ministre des Affaires étrangères et Jean-Yves Le Drian (g.), ministre de la Défense, lors de la réunion avec les parlementaires français sur la Syrie. Paris, le 2 septembre 2013. AFP PHOTO/JACQUES DEMARTHON

    « Le régime syrien a lancé une attaque sur certains quartiers de la banlieue de Damas (…) associant moyens conventionnels et usage massif d’agents chimiques », peut-on lire dans la note des services de renseignements français, rendue publique ce lundi 2 septembre. Une note qui s’appuie sur un argumentaire en cinq points pour légitimer la volonté du gouvernement français d’intervenir militairement en Syrie. Jean-Marc Ayrault, le Premier ministre français, a confirmé ce lundi que le débat à l'Assemblée nationale se fera « sans vote ».

    Pour le gouvernement français, l'attaque du 21 août a bien été perpétrée par le régime syrien. Pour étayer ses affirmations, les services de renseignements français ont publié une note de synthèse, ce lundi 2 septembre.

    Pas de vote au parlement, « en toute hypothèse »

    Une publication qui est intervenue alors que se terminait une réunion à l'Hôtel Matignon entre le Premier ministre français, Jean-Marc-Ayrault, et les représentants des groupes parlementaires. « La France est déterminée à sanctionner l'usage d'armes chimiques par le régime de Bachar al Assad » par « une action ferme et proportionnée » a déclaré le chef du gouvernement français à l'issue de cette réunion. Il a également confirmé que « mercredi, il y aura un débat (à l'Assemblée nationale, ndlr) sans vote car en toute hypothèse la décision ultime ne pourra être prise par le président de la République ».

    L'intervention de Jean-Marc Ayrault a été brève, solennelle. Elle était destinée à rassurer, notamment sur la volonté de la France de ne se pas se lancer dans une aventure militaire sans le soutien d'une coalition internationale. Une condition indispensable, selon les représentants de l'opposition présents à Matignon qui sont encore sceptiques sur les preuves avancées par Jean-Marc Ayrault comme irréfutables.

    Le gouvernement français s'appuie sur cinq éléments, recueillis par les services de renseignements français, la DGSE, le service d’espionnage, et la DRM, la Direction du renseignement militaire et détaillés dans la note publiée ce lundi 2 septembre.

    Une attaque coordonnée

    Tout d'abord la zone de l'attaque chimique correspond bien à la ligne de démarcation entre les positions des rebelles et les positions pro-Assad. Ce sont les images des satellites-espions français qui viennent le confirmer.

    Ensuite, les armes utilisées étaient bien des roquettes de fabrication industrielle, et non des fusées artisanales bricolées par les rebelles. Et surtout, toujours d’après cette note, on a assisté le 21 août à une attaque coordonnée de la part d’une armée étatique de l’armée du régime de Damas.

    Tentative d'effacer les preuves

    Et comme le soulignait déjà le rapport américain sur la question, les services de renseignement français ont la certitude que les autorités syriennes ont ensuite cherché à effacer les traces notamment en bombardant la zone où avaient été utilisées les armes chimiques.

    La note de synthèse évoque, enfin, le caractère massif de l'attaque du 21 août contrairement aux autres attaques que l’on pourrait qualifier de ponctuelles imputées précédemment aux forces pro-Assad et assure avoir identifié au moins 281 morts, là où les Etats Unis évoquaient 1 500 morts. Il faudra voir ce qui peut expliquer cette différence dans l’analyse entre ce qui a été fait à Washington et ce qui a été fait à Paris.

    Dans la soirée, le ministère français de la Défense a également mis en ligne, sur son site, une série de films vidéos amateurs, « analysés par les services du ministère de la Défense » et qui « attestent l'utilisation d'armes chimiques sur la population civile ». Les vidéos sont consultables en suivant ce lien.

     

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.