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    Moyen-Orient

    Syrie: devant Obama, les sénateurs McCain et Graham appellent à une opération musclée

    media Les sénateurs John McCain (g) et Lindsey Graham après leur rencontre avec Barack Obama, lundi 2 septembre 2013. REUTERS/Mike Theiler

    Barack Obama a reçu ce lundi à la Maison Blanche les sénateurs républicains Lindsey Graham et John McCain. Ces deux membres du Congrès s’impliquent énormément pour convaincre les élus américains du bien-fondé d’une opération militaire en Syrie. A une condition cependant : une opération accompagnée d’une stratégie claire sur la suite politique et le départ de Bachar el-Assad.

    Avec notre correspondante à Washington, Anne-Marie Capomaccio

    « C’est bien, mais Barack Obama peut mieux faire ». Voici en substance la déclaration de John McCain à sa sortie de la Maison Blanche ce lundi 2 septembre. Le sénateur républicain veut bien assumer le rôle de lobbyiste dans son parti, mais il réclame une intervention en Syrie plus musclée et plus précise que les propositions actuelles du président américain.

    « Je discute déjà avec de nombreux collègues, mais avant de pouvoir les persuader, je dois être persuadé. Nous devons être attentifs à ce qui se passe dans cette région et nous devons éliminer Bachar el-Assad », plaide ainsi le sénateur de l’Arizona.

    Ne plus tergiverser

    John McCain estime que des frappes ciblées ne résoudront pas la crise syrienne. Il insiste enfin sur le fait que l’administration américaine doit cesser de tergiverser, et armer réellement l’opposition.

    Un point de vue que partage le sénateur Lindsay Graham : le Congrès doit voter en faveur d’une intervention ou les États-Unis vont se ridiculiser et pire s’affaiblir. Ce républicain influent de Caroline du Sud jouera un rôle-clef lors du vote qui se prépare. « La Syrie est un cancer qui se métastase dans la région, et depuis deux ans le président a laissé cette débâcle s’amplifier. Quand il va falloir vendre aux Américains notre éventuelle opération en Syrie, cela va être dur. Mais ce n’est pas trop tard », assure Lindsey Graham.

    Selon ces leaders d’opinion républicains qui souhaitent une opération forte, pour convaincre les Américains, il ne faut qu’aucun soldat américain ne foule le sol syrien. Un principe qui devra être couché en toutes lettres dans la résolution qui sera présentée au Congrès la semaine du 9 septembre.

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