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    Moyen-Orient

    Barack Obama plaide de nouveau pour une intervention en Syrie auprès des Américains

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    « Nous ne pouvons pas rester aveugles devant les images de la Syrie que nous avons vues. » Ce sont les mots du président américain ce samedi 7 septembre lors de son allocution hebdomadaire. Une fois encore, Barack Obama a plaidé pour une intervention militaire en Syrie. Un appel en attendant son discours à la Nation mardi, pour défendre ce qu'il considère comme une nécessité : punir le régime syrien qui a utilisé des armes chimiques près de Damas.

    Avec notre correspondant à Washington, Jean-Louis Pourtet

    Barack Obama, qui n’a guère obtenu de soutien au sommet du G20 et qui se heurte à une forte résistance des parlementaires - très réticents à approuver une nouvelle aventure militaire, même limitée -, va jouer son va-tout mardi 10 septembre auprès des Américains, eux-mêmes majoritairement opposés à une intervention en Syrie.

    Dans sa causerie hebdomadaire du samedi, Barack Obama a déjà commencé son plaidoyer en faveur d’une riposte ferme, rassurant les Américains qu’ils n’avaient pas à craindre un autre Irak, mais leur rappelant aussi que les Etats-Unis avaient une obligation morale.

    « Nous ne pouvons fermer les yeux devant des images telles que celles que nous avons vues en Syrie, a insisté le président américain. Ne pas répondre à cette outrageante attaque accroîtrait le risque de voir les armes chimiques utilisées de nouveau et aussi de les voir tomber entre les mains des terroristes qui pourraient s’en servir contre nous. De plus, cela enverrait un horrible signal à d’autres nations, leur montrant que l’usage de telles armes ne sera pas sanctionné ».

    Mais alors que le président essaie de persuader l’opinion, dans une douzaine de villes des manifestations contre une intervention militaire ont lieu tout au long du week-end, dont une sous les fenêtres mêmes de la Maison Blanche.

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