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    Moyen-Orient

    Législatives au Kurdistan irakien: un dépouillement sous tension

    media Quatre véhicules piégés ont explosé près du QG des services de sécurité à Erbil, en Irak. REUTERS/Azad Lashkari

    En Irak, au moins 47 personnes ont été tuées dimanche 29 septembre dans des attentats-suicide qui ont ciblé une mosquée au sud de Bagdad, et le siège des services de sécurité au Kurdistan irakien. Quatre véhicules piégés ont en effet explosé près du QG des services de sécurité à Erbil, capitale de cette région autonome. Ces violences interviennent une semaine après des élections législatives pour renouveler le Parlement régional.

    Ce dimanche 29 septembre, les kamikazes se sont fait exploser après avoir ouvert le feu sur des gardes à l'entrée du QG des services de sécurité à Erbil. Dans le même temps, une ambulance utilisée par le groupe armé pour tenter d'enfoncer le portail d'entrée a également explosé.

    Le dernier attentat sanglant à Erbil remontait au 10 mai 2007, lorsqu'un camion piégé avait explosé, lui aussi près du quartier général des services de sécurité, faisant au moins 14 morts.

    Des attentats qui perturbent les élections législatives

    Les attentats de ce dimanche se sont produits au moment où les habitants de la province attendaient les résultats des élections législatives qui se sont tenues il y a une semaine. La scène politique kurde est traditionnellement dominée par deux grandes formations : le Parti démocratique du Kurdistan, PDK, et l'Union patriotique du Kurdistan, l'UPK.

    Après dépouillement de 95% des suffrages, le PDK du président du Kurdistan, Massoud Barzani arrive en tête, suivi de Gorran, un parti d'opposition. Gorran, qui signifie en kurde « changement », dénonce depuis plusieurs années la corruption dans la province et l'opacité entourant les revenus issus du pétrole.

    La surprise est la position de l'UPK, qui n'arrive qu'en troisième place. Ce parti a probablement souffert de l'absence de son dirigeant historique Jalal Talabani, hospitalisé en Allemagne depuis une attaque cérébrale en décembre dernier.

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