Armes chimiques en Syrie: la «colère» de combattants de l’armée syrienne libre - Moyen-Orient - RFI

 

  1. 20:10 TU Couleurs tropicales
  2. 20:30 TU Journal
  3. 20:33 TU Couleurs tropicales
  4. 21:00 TU Journal
  5. 21:10 TU Accents d'Europe
  6. 21:30 TU Journal
  7. 21:33 TU Danse des mots
  8. 22:00 TU Sessions d'information
  9. 22:30 TU Sessions d'information
  10. 23:00 TU Journal
  11. 23:10 TU Autour de la question
  12. 23:30 TU Journal
  13. 23:33 TU Autour de la question
  14. 20:10 TU Couleurs tropicales
  15. 20:30 TU Journal
  16. 20:33 TU Couleurs tropicales
  17. 21:00 TU Journal
  18. 21:10 TU Accents d'Europe
  19. 21:30 TU Journal
  20. 21:33 TU Danse des mots
  21. 22:00 TU Sessions d'information
  22. 22:30 TU Sessions d'information
  23. 23:00 TU Journal
  24. 23:10 TU Autour de la question
  25. 23:30 TU Journal
  1. 20:10 TU La bande passante
  2. 20:30 TU Journal
  3. 20:33 TU La bande passante
  4. 21:00 TU Journal
  5. 21:10 TU Autour de la question
  6. 21:30 TU Journal
  7. 21:33 TU Autour de la question
  8. 22:00 TU Sessions d'information
  9. 22:30 TU Sessions d'information
  10. 23:00 TU Journal
  11. 23:10 TU Séries
  12. 23:30 TU Journal
fermer

Moyen-Orient

Bachar el-Assad Jordanie ONU Syrie

Armes chimiques en Syrie: la «colère» de combattants de l’armée syrienne libre

media

Les inspecteurs de l’ONU devraient terminer, ce mardi 1er octobre, leur enquête sur les sites où des armes chimiques auraient été utilisées en Syrie. Une nouvelle enquête menée après l’adoption à l’unanimité par le Conseil de sécurité des Nations unies d’une résolution encadrant la destruction de l'arsenal chimique syrien du régime de Bachar el-Assad, samedi 28 septembre. Reportage en Jordanie, où des combattants rebelles soignés dans les cliniques de fortunes disent leur amertume et leur colère.

Avec notre correspondante à Amman, Angélique Ferrat

C’est une de ces cliniques ou «maisons de convalescence privées pour combattants rebelles». Ils sont deux ou trois par chambre. L’un d’entre eux essaie de réapprendre à marcher. Un éclat d’obus a touché sa colonne vertébrale. L’autre, qui se tord de douleur par moment, tient cependant à parler.

Ils vont repartir au combat. «Bientôt», disent-ils. Pour eux, cette résolution de l’ONU est «juste un moyen de sauver la face pour la communauté internationale. Ils nous laissent nous battre seuls», affirment-ils.

« Nous ne voulons pas de la destruction du stock d'armes chimiques »

«On espérait une intervention militaire comme ce qui s’est passé en Irak. Aujourd’hui ce qui se passe au conseil de sécurité de l’ONU est un jeu et c’est un jeu qui se fait contre les rebelles», juge Sari, chef d’une katiba à Deraa. «Quant aux armes chimiques, nous n’avons jamais demandé leur destruction. C’est l’idée de l’Occident, pour protéger Israël. »

A (re)lire: Syrie: le Conseil de sécurité adopte une résolution sur les armes chimiques

Ibrahim appartient à une autre katiba, nommée Shahid Horan - les martyrs de la région de Horan. Lui aussi dit sa colère. «Ils font ça en notre nom. Mais de qui se moque-t-on ? Bien sûr que je suis en colère. Nous n’avons jamais demandé la destruction des armes chimiques, nous nous battons pour la démocratie, pour la liberté. Nous ne voulons pas de la destruction du stock d’armes chimiques, car ce sont nos armes chimiques, et nous pourrons les utiliser un jour.»

Chronologie et chiffres clés
Sur le même sujet
Commentaires
 
Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.