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    Moyen-Orient

    France: l'hommage aux 58 paras tués il y a 30 ans dans l'attentat du Drakkar

    media Image du 25 octobre 1983, à Beyrouth. AFP PHOTO PHILIPPE BOUCHON

    C'était il y a 30 ans à Beyrouth au Liban, un attentat contre l'immeuble où étaient logés les casques bleus français tués, 58 parachutistes. L'attentat du Drakkar, comme on allait l'appeler, a marqué les esprits dans l'armée française. Ce mercredi à Pamiers dans le sud-ouest de la France, un hommage a été rendu au 1er régiment de chasseurs parachutistes.

    De notre envoyé spécial à Pamiers, Olivier Fourt

    Mercredi 23 octobre 2013, sur la place d'armes du 1er RCP, l’émotion est palpable lorsque les militaires entonnent le chant militaire Ceux du Liban. « La France pleure ses soldats tombés là-bas au Levant », reprennent ensemble les bérets rouges.

    Parachutistes de retour du Mali, rescapés du Drakkar et familles de victimes, tous sont réunis pour honorer la mémoire des soldats tombés au Liban en 1983. « Il est peu d'événement plus douloureux que celui qui nous rassemble aujourd'hui, mais il en est peu aussi qui donnerait plus de sens aux combats menés par nos soldats », assure le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian.

    Et de poursuivre dans son discours : « Ce 23 octobre, un double attentat réunissait dans un même destin tragique, les contingents français et américains. »

    Attaques coordonnées

    Bilan de l'attentat du Drakkar : 241 morts chez les Américains, 58 côté français. Vraisemblablement, il s'agissait d'attaques aux camions piégés, mode d’action privilégié des factions armées à cette époque au Liban. Paris intervenait alors au Liban en pleine guerre civile :

    « Nous étions au secours d'un pays ami, et le Liban reste un pays ami au Proche-Orient avec des liens historiques avec la France. Quand on intervient pour défendre des valeurs et notre sécurité, il y a une prise de risques, le métier de soldats, c'est aussi prendre des risques, c'est pour cela qu'il doit être reconnu dans sa singularité », rappelle le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian.

    Rescapé...

    Dominque Grattepanche avait alors 19 ans. Il a échappé miraculeusement à l'attentat. Traumatisé, il décide de quitter les paras, et ne bénéficiera d'aucun suivi psychologique. Neuf ans passeront avant qu'il puisse touche une pension d'invalidité.

    « Il y a 3O ans, les dispositifs d'accompagnement des blessés restaient à inventer. Aujourd'hui, j'ai demandé à ce que la situation de chacun des blessés du Drakkar puisse être évaluée dans les mêmes conditions que nos blessés d'Afghanistan, du Mali ou des autres théâtres d'opération », souligne le ministre de la Défense.

    Retour au Liban

    La semaine dernière, Dominique Grattepanche s'est rendu au Liban sur les ruines du Drakkar. Il raconte, « Là bas j'ai vu des gens heureux, une jeunesse, je n'ai pas de regrets. On a peut-être servi à quelque chose, maintenant il faut espère que ça tienne ». 900 soldats français sont toujours stationnés au Sud-Liban dans le cadre des Nations unies.

    On a ça dans la tête tous les jour. On se lève, on a Drakkar dans la tête. On se couche, on a Drakkar dans la tête.

    Le témoignage de Dominique Grattepanche

    Victime de l'attentat du Drakkar

    23/10/2013 - par Olivier Fourt Écouter


    ■ CONSULTER LES ARCHIVES DE L'INA :

    • Les images de l'attentat

     Visite de F. Mitterrand à Beyrouth

     Déclaration de F. Mitterrand

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