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    Moyen-Orient

    Bahreïn: le chef de l’opposition chiite interrogé pendant plusieurs heures

    media Des partisans de cheikh Salman devant la maison de ce dernier, dans le village de le 28 décembre 2013. REUTERS/Stringer

    Après un interrogatoire de plusieurs heures, le chef du principal parti d’opposition chiite au Bahreïn a finalement été relâché en fin de soirée, samedi 28 décembre. Avec toutefois l’interdiction formelle de quitter le pays. Pour ses partisans, Ali Salman n'est donc pas libre.

    Avec notre correspondante à Abou Dhabi, Nathalie Gillet

    L’opposition le considérait hier soir comme officiellement arrêté. Cheikh Ali Salman avait été convoqué au siège des enquêtes criminelles puis transféré par la police au bureau du procureur général pour interrogatoire. Le même procédé que celui employé en septembre dernier avec Khalil Marzouq, le numéro deux du parti, qui avait ensuite passé 37 jours en prison pour incitation à la violence, avant d’être libéré sous caution.

    Dans le cas d’Ali Salman, ce sont des propos tenus la veille au cours d'un discours qui ont motivé son interpellation. Il y exhortait ses partisans à réagir pacifiquement à ce qu'il qualifiait de « violence d'Etat ». « La répression ne peut pas arrêter un peuple en émoi », avait-t-il dit, avant d’ajouter : « Ils ont doublé le nombre de personnes arrêtées. Nous sommes prêts à en voir 10 000 voire 20 000, y compris nous-mêmes. »

    Partisan d'une solution négociée

    Selon le ministère de l'Intérieur, il se serait ainsi rendu coupable d'« incitation à la haine » contre le gouvernement et aurait « encouragé les émeutes et le vandalisme ».

    Deux mois plus tôt, le dignitaire chiite avait déjà été poursuivi, mais pour insulte au ministère de l’Intérieur. Partisan d'une solution négociée avec le pouvoir, Al-Wifaq, le parti de cheikh Ali Salman ne demande pas la fin de la dynastie sunnite mais milite pour l'instauration d'une monarchie constitutionnelle. L’arrestation de ses dirigeants pourrait signaler une nouvelle étape dans la politique bahreïnienne, le régime se privant ainsi du seul interlocuteur crédible.

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