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    Moyen-Orient

    Violences meurtrières en Irak après la destruction d’un camp de protestataires

    media Des hommes armés s'emparent d'un véhicule des forces spéciales qui cherchaient à entrer à Ramadi, le 30 décembre 2013. REUTERS/Ali al-Mashhadani

    En Irak, au moins dix personnes ont été tuées ce lundi 30 décembre lorsque les forces de sécurité ont démantelé un camp d'opposants à Ramadi. Des heurts ont éclaté simultanément dans la ville voisine de Falouja. Deux localités sunnites dans un pays gouverné par les chiites. Les autorités irakiennes affirment avoir lancé ces opérations contre des militants d'al-Qaïda, dans un pays qui ne parvient pas à s'extraire de la spirale de la violence.

    C'est à Ramadi, dans l'ouest de l'Irak, que la colère des sunnites a pris la forme d'un camp de protestation, fin 2012. La minorité sunnite du pays dénonce la mise à l'écart, voire l'oppression qu'elle subit depuis que la majorité chiite est arrivée au pouvoir après la chute de Saddam Hussein.

    De nombreux rapports ont révélé les cas de torture et de détention arbitraire visant les sunnites. Les forces de sécurités irakiennes sont montrées du doigt et le gouvernement de Nouri al-Maliki est régulièrement critiqué pour son approche purement sécuritaire de ces tensions confessionnelles. Mais le Premier ministre irakien reste inflexible malgré les nombreux appels à l'ouverture d'un dialogue avec les sunnites afin de les réintégrer au jeu politique.

    Au contraire, Nouri al-Maliki a qualifié de « quartier général d'al-Qaïda » le camp de protestation de Ramadi. Un discours qui pousse de nombreux sunnites vers l'extrémisme, alimentant ainsi le cycle de la violence dans un pays où les attaques ont fait plus de 6 700 morts cette année. Un niveau de violence qui n'avait pas été observé depuis cinq ans en Irak.

    → A (RE) LIRE : 2003-2013: décennie noire en Irak 

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