GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Vendredi 27 Mai
Samedi 28 Mai
Dimanche 29 Mai
Lundi 30 Mai
Aujourd'hui
Mercredi 1 Juin
Jeudi 2 Juin
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Moyen-Orient

    Irak: la province d'al-Anbar toujours sous le feu des combats

    media Des manifestants brûlent une voiture de police, à Ramadi, le 31 décembre 2013. REUTERS/Ali al-Mashhadani

    Depuis plusieurs jours, Fallouja et Ramadi, deux villes de la province irakienne d’al-Anbar sont en proie à de violents affrontements. A l’origine des violences, il y a le démantèlement en début de semaine d’un camp de manifestants sunnites, érigé pour protester contre le Premier ministre chiite Nouri al-Maliki. Selon ce dernier, c'est un «un quartier général d’al-Qaïda» qui a été démantelé.

    Nouri al-Maliki en est certain : dans la province d’al-Anbar, l’armée irakienne est opposée à l’Etat Islamique en Irak et au Levant, un groupe jihadiste lié à al-Qaïda, et non pas à de simples protestataires sunnites.

    Selon les autorités irakiennes, plusieurs quartiers de Ramadi sont contrôlés par les insurgés. A 50 km à l’est de la capitale, Fallouja, elle, est coupée en deux. La moitié de la ville serait entre les mains de ces groupes extrémistes.

    Ce jeudi 2 janvier, l’offensive est lancée. Les forces irakiennes tentent de regagner du terrain. Mais la version des sunnites est totalement différente. Cette communauté minoritaire accuse les chiites, avec à leur tête le Premier ministre Nouri al-Maliki, de les marginaliser, mais surtout d’accaparer le pouvoir central à Bagdad.

    En Irak, 2013 a été marquée par des violences confessionnelles, les plus importantes depuis six ans. Sunnites et chiites se sont entretués à coup d’attentats à l’explosif. En une année, près de 8 000 civils irakiens ont été tués.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.