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    Moyen-Orient

    Irak: le pouvoir prêt à en découdre avec les «terroristes» à Fallouja

    media Des hommes en armes patrouillent dans Ramadi le 4 janvier 2014. REUTERS/Ali al-Mashhadani

    De source proche du pouvoir irakien, une contre-offensive se préparerait pour reprendre la ville de Fallouja, contrôlée depuis quelques jours par les jihadistes de l'Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL), affiliés à al-Qaïda. Par ailleurs, le gouvernement irakien dit avoir lancé une série de frappes aériennes sur la ville de Ramadi, dans le but également de repousser une offensive islamiste. Selon Bagdad, 25 combattants de l'EILL auraient été tués.

    « Ecraser les terroristes », c'est en ces termes que le pouvoir de Bagdad se dit prêt à en découdre avec les insurgés de la province d'al-Anbar qui ont pris le contrôle de Fallouja et d'une partie de Ramadi, distante de quelques dizaines de kilomètres.

    Mais pour l'armée irakienne, la partie est délicate. Certes, c'est l'Etat islamique en Irak et au Levant qui a planté son drapeau ces derniers jours dans cette région, mais c'est une colère bien plus profonde qui secoue les zones sunnites depuis des mois.

    Les insurgés ne sont pas tous des jihadistes proches d'al-Qaïda, mais aussi des Irakiens sunnites ayant choisi la confrontation avec un pouvoir chiite qui les méprise. Un assaut contre Fallouja et les autres localités de la région ne peut se limiter à une opération antiterroriste et risque de tourner au bain de sang.

    Washington n'enverra pas de militaires, Téhéran promet son aide

    D'autant que le contexte est inédit en Irak : les derniers soldats américains en sont partis il y a tout juste deux ans. En tournée dans la région, John Kerry a été très clair : « C'est un combat que les autorités irakiennes doivent gagner elles-mêmes », a lancé le secrétaire d'Etat américain en précisant que son pays n'enverrait pas de troupes au sol.

    Les Etats-Unis suivent cependant de près l’évolution de la situation à Falluja et Ramadi. Et c'est avec un brin d'amertume que Washington voient ces deux anciens bastions insurgés retomber entre les mains des combattants de l’Etat islamique en Irak et au Levant. L'administration Obama espère que les forces de sécurité iraliennes réussiront à les en déloger. Pour les y aider, les Etats-Unis ont fourni de l’équipement militaire au gouvernement Maliki. Mais leur soutien s’arrêtera donc là.

    Certains conservateurs reprochent à Obama de ne pas avoir laissé une force résiduelle en Irak, oubliant que Maliki, de toute façon, n’en voulait pas. Et le pouvoir irakien a une particularité : il est à la fois l'allié des Etats-Unis et de l'Iran. Téhéran qui se dit prêt à aider l'Irak dans sa lutte contre les insurgés. « Si les Irakiens en font la demande, nous leur fournirons des équipements et des conseils », a ainsi déclaré le général Hedjazi. Une déclaration qui n'est pas vraiment une surprise. Téhéran soutient le gouvernement irakien dominé par les chiites. Les deux pays ont considérablement renforcé leurs relations politiques et économiques ces dernières années.

    La prise de la ville de Fallouja par des combattants de l’État islamique en Irak et au Levant, lié à al-Qaïda, est considérée comme une menace directe. Ce groupe combat déjà le régime du président Assad, autre allié de l'Iran dans la région. Il a également revendiqué l'attentat de jeudi dernier contre un bastion du Hezbollah libanais, soutenu par Téhéran. Les extrémistes sunnites considèrent les chiites comme des infidèles

    Mais le soutien à l'Irak entre dans un bras de fer plus général entre l'Iran et l'Arabie saoudite. L'Iran chiite, qui est devenu un acteur de poids dans toute la région, accuse l'Arabie saoudite de soutenir les groupes liés à al-Qaïda en Irak, en Syrie au Liban, mais aussi au Pakistan et en Afghanistan, situés à l'est de l'Iran.


    Attentats à Bagdad
    Selon la police, plusieurs explosions dans des quartiers commerçants de Bagdad ont tué au moins 19 personnes ce dimanche. L'attaque la plus meurtrière s'est produite dans le quartier chiite de Chaab dans le nord de la capitale irakienne : deux voitures piégées ont explosé faisant au moins neuf morts et 25 blessés.

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