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    Moyen-Orient

    Irak: les habitants de Fallouja appelés à chasser les combattants liés à al-Qaïda

    media Des familles fuient les violences à Fallouja, le 5 janvier 2013. REUTERS/Mushtaq Muhammed

    Le Premier ministre irakien Nouri al-Maliki demande aux habitants de Fallouja d’expulser de la ville les combattants liés à al-Qaïda, qui en ont pris le contrôle en fin de semaine dernière. L'objectif serait d'éviter un bain de sang, ainsi que l'offensive militaire de grande ampleur annoncée dimanche 5 janvier par Bagdad.

    Après avoir annoncé l'imminence d'une intervention de l'armée, les autorités irakiennes et le Premier ministre Nouri al-Maliki ont décidé, semble-t-il, de gagner du temps.

    Pourquoi temporiser de la sorte ? Il y a sans doute une hésitation militaire, stratégique : l'armée irakienne est sans doute assez forte pour entrer dans Fallouja mais l'issue de la bataille s'annonce incertaine, en tout cas les combats seront très difficiles - et il y aura des pertes civiles très importantes.

    Autre explication, al-Maliki veut sans doute essayer de rallier à sa cause et à celle de l'armée irakienne, davantage de tribus.

    → A (RE)LIRE : Karim Pakzad: «Il y a une lutte énorme entre l'Arabie saoudite et l'Iran en Irak»

    Ces tribus sont divisées, entre celles qui se sont révoltées, et celles qui continuent de se battre aux côtés du gouvernement central. Autre perspective, celle d'une issue négociée par les chefs tribaux.

    Selon l'agence Reuters, deux de ces chefs tribaux ont annoncé l'ouverture de discussions avec des représentants de l'Etat islamique en Irak et au Levant, et en présence de dignitaires religieux.

    → A (RE)LIRE : 2003-2013: décennie noire en Irak

    Avant de risquer un bain de sang, Nouri al-Maliki espère peut-être voir la situation s'apaiser, un scénario optimiste, car depuis trois jours, les combats ont fait plus de 200 morts à Fallouja et à Ramadi.


    Drone «Scan Eagle» servant dans les forces armées américaines. On le voit ici sur son site de lancement. Photo: Shannon Arledge (USMC), source: Wikipédia

    Les Etats-Unis vont livrer des missiles et des drones à l’Irak

    Face à la situation en Irak, les Etats-Unis viennent d’annoncer qu’ils vont accélérer leurs livraisons d’armes pour aider le gouvernement à combattre les combattants de l’Etat islamique en Irak et au Levant.

    Avec notre correspondant à Washington, Jean-Louis Pourtet

    Le Pentagone a annoncé qu’il allait accélerer la livraison d’une centaine de missiles Hellfire et d'une dizaine de drones d’observation Scan Eagle qui devraient arriver au printemps 2014. Ces armes font partie de contrats passés antérieurement avec Bagdad qui a déjà reçu 75 missiles le mois dernier.

    Le porte-parole de la Maison Blanche Jay Carney a déclaré que Washington travaillait étroitement avec les Irakiens pour chasser les islamistes, réaffirmant néanmoins que les Etats-Unis n’enverraient pas de forces sur le terrain. Et il a répondu à ceux qui au Congrès critiquaient le président Obama pour n’avoir pas laissé un contingent après avoir retiré le gros des troupes en 2011.

    « Mourir à Fallouja »

    « Si les membres du Congrès suggèrent qu’il devrait y avoir des soldats américains en train de se battre et mourir à Fallouja aujourd’hui, a précisé Jay Carney, ils devraient le dire. Le président ne le pense pas. S’ils pensent que nous ne devrions pas cesser nos opérations de combat en Afghanistan, ils devraient le dire ».

    Jay Carney a ajouté que le président était en faveur du maintien de certaines troupes en Afghanistan, mais seulement pour entraîner les forces afghanes et faire du contre-terrorisme.

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