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    Moyen-Orient

    Nucléaire iranien: Téhéran et les 5+1 reprennent leurs négociations

    media Catherine Ashton et Mohammad Javad Zarif, le 20 novembre à Genève. REUTERS/Denis Balibouse

    L’Iran et les 5+1 – les États-Unis, la Russie, la Chine, la Grande-Bretagne, la France et l’Allemagne – se retrouvent ce mardi 18 février à Vienne pour tenter de sortir le dossier du nucléaire iranien de l’impasse. Mais les négociations s’annoncent difficiles.

    Avec notre correspondant à Vienne, Nathanaël Vittrant

    Catherine Ashton et Mohammad Javad Zarif n’ont pas attendu le début officiel des négociations ce mardi matin pour se rencontrer. Dès hier soir, la chef de la diplomatie européenne et le ministre iranien des Affaires étrangères se sont retrouvés dans la capitale autrichienne pour préparer le terrain. Car ces négociations sur le nucléaire iranien s’annoncent difficiles.

    L’objectif est de parvenir enfin à un accord global. Et les sujets de discussion ne manquent pas : le sort de la centrale à eau lourde d’Arak ou celui des 20 000 centrifugeuses iraniennes capables de produire de l’uranium enrichi, dont les Occidentaux jugent le nombre bien trop élevé.

    Sur ce point, le chef de cabinet du président Rohani, Mohamad Nahavandian, prévient : l’enrichissement de l’uranium est un droit, pas question d’y renoncer.

    « L’Iran en tant que membre du Traité de non-prolifération nucléaire doit comme tout autre membre jouir librement de ses droits à l’enrichissement. C’est d’ailleurs stipulé dans le traité. Le problème, c’est cette politique des deux poids deux mesures. On attend de nous que nous renoncions à nos droits. L’Iran ne renoncera pas. Si le problème vient de certains points sombres dans notre politique, nous sommes prêts à faire de notre mieux et faire preuve de transparence pour dissiper les doutes, tout cela sous la supervision de la communauté internationale ».

    Ces sujets sensibles ne devraient cependant pas être abordés dès cette première semaine. Pour l’instant, l’objectif est de fixer le cadre des futures négociations : quels sont les sujets qui devront être abordés, et dans quel ordre. L’optimisme qui régnait à Genève n’est plus vraiment à l’ordre du jour à Vienne. Pour avancer, il faudra procéder à petits pas.

    → A (RE)LIRE : Nucléaire iranien: les discussions s'achèvent sans accord

    Vers un accord pétrole contre nucléaire avec la Russie ?

    A la veille de l'ouverture de nouvelles négociations sur le nucléaire iranien à Vienne, l’ambassadeur de la République islamique à Moscou, annonce que son pays négocie la construction d'un nouveau réacteur nucléaire en échange de pétrole. Une perspective qui inquiète les États-Unis.

    Avec notre correspondante à Moscou, Muriel Pomponne

    Selon l’ambassadeur iranien, l’accord qui pourrait être signé d’ici le mois d’août porterait sur « plusieurs centaines de milliers de barils par jour » d'or noir, et Téhéran pourrait consacrer une partie des fonds à la construction par des compagnies russes d'un deuxième réacteur de la centrale de Bouchehr. Les représentants de la compagnie pétrolière Lukoil ont déjà fait le voyage de Téhéran. La Russie est un pays exportateur de pétrole, mais ces nouvelles ressources pourraient contribuer à doper ses livraisons vers la Chine.

    Les autorités russes ne confirment pas l’existence de ces négociations avec l’Iran, mais, alors que la rumeur court avec insistance depuis le début de l’année, Moscou explique qu'une telle transaction ne violerait pas les sanctions imposées par l'ONU. Ce n’est pas le point de vue de Washington qui estime que cela risque de tomber sous le coup de sanctions et de torpiller l’obtention d’un accord général sur le nucléaire iranien.

    Pourtant, ajoute le diplomate iranien, la Russie est loin d'être le seul pays intéressé par un renforcement des relations économiques avec l'Iran. Ces dernières semaines, Téhéran a accueilli des délégations d'entreprises, y compris des pays de l'Union européenne et même des États-Unis, dit-il.

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